Entre singles et scan­dales

Quand elle ne fait pas la une des ta­bloïds pour ses mille et une frasques ou qu’elle ne fait pas une folle d’elle dans un gala mu­si­cal, il ar­rive à Brit­ney Spears d’en­re­gis­trer des chan­sons qui de­viennent des nu­mé­ros un dans les pal­ma­rès.

Le Journal de Montreal - Weekend - - MUSIQUE - Cé­dric Bé­lan­ger

Voi­là ce que la prin­ci­pale in­té­res­sée tient sû­re­ment à nous rap­pe­ler en lan­çant sa deuxième com­pi­la­tion de ses plus grands suc­cès, The Singles Col­lec­tion, en ma­ga­sin cette se­maine, mais dé­jà of­ferte sur iTunes, et qui coïn­cide avec le dixième an­ni­ver­saire de la sor­tie de son pre­mier al­bum.

Dans la ver­sion ré­gu­lière, ils y sont presque tous, dix­sept en tout. De Ba­by One More Time à Toxic, en pas­sant par Oops!, I Did it Again, I’m a Slave 4 U et 3, la seule in­édite du lot, qui a dé­jà at­teint le som­met du Hot 100 du Bill­board.

La ver­sion de luxe de la com­pi­la­tion pêche par ex­cès. Tous les vingt-neuf singles de l’ar­tiste s’y trouvent. Chaque titre a un re­mix, ce qui fait un grand to­tal de cin­quante-huit plages. De quoi étour­dir les plus ma­niaques de ses fans.

SCAN­DALES ET CRÂNE RA­SÉ

Si cer­tains se plaisent à se mo­quer de ses ta­lents ar­tis­tiques (re­con­nais­sons qu’elle a par­fois cou­ru après), il n’en reste pas moins qu’elle a quand même ven­du plus de soixante mil­lions d’al­bums de­puis le dé­but de sa car­rière.

Mais ce que la plu­part re­tiennent, ce sont évi­dem­ment les mul­tiples ro­mans-fleuves « hors scène » dont les jour­na­listes et les ama­teurs de ra­gots ont fait leurs choux gras.

Pour­tant, tout al­lait bien à l’époque où, en dé­but de car­rière, elle fré­quen­tait Jus­tin Tim­ber­lake. C’est après leur sé­pa­ra­tion, en 2002, que ça s’est mis à dé­ra­per sé­rieu­se­ment.

Elle a d’abord été ma­riée pen­dant deux jours (!!!) avec un ami d’en­fance. Puis, quelques mois plus tard, elle épouse Ke­vin Federline, de qui elle a eu deux en­fants. Leur di­vorce a noir­ci les pages de la presse à scan­dale, au mo­ment où Spears est de­ve­nue plus cé­lèbre pour ses photos en lé­gère te­nue, à la sor­tie des boîtes de nuit, que pour sa mu­sique.

On l’a en­suite vue le crâne ra­sé, avant qu’elle ne prenne le che­min d’un centre de dés­in­toxi­ca­tion. Après sa cure, elle a tou­ché le fond du baril en of­frant une mi­nable per­for­mance au MTV Mu­sic Awards 2007.

UN CHUM ET DES CRI­TIQUES

Mais de­puis, la belle blonde s’est re­prise en main, per­dant no­tam­ment les ki­los en trop qu’elle af­fi­chait. On la dit même en amour, puis­qu’elle ne ca­che­rait plus son al­lé­geance amou­reuse pour son gé­rant, Ja­son Tra­wick.

Une rare bonne nou­velle dans l’uni­vers « spear­sien », puisque son ac­tuelle tour­née en Aus­tra­lie est en train de vi­rer en fias­co. Elle y est at­ta­quée de toutes parts par ses fans et les mé­dias, qui l’ac­cusent de faire du lip-synch dans ses spectacles. Il sem­ble­rait même que de nom­breux spec­ta­teurs, dé­goû­tés, dé­ser­te­raient les lieux avant la fin de ses spectacles. Cer­tains ont même exi­gé d’être rem­bour­sés.

Bref, pas de ré­pit pour Brit­ney!

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