DON­NER DES VA­CANCES POUR DON­NER UNE CHANCE

DE­PUIS 35 ANS, LA FON­DA­TION TIM HOR­TON VIENT EN AIDE À DES MIL­LIERS DE FA­MILLES CA­NA­DIENNES EN PER­MET­TANT À LEURS EN­FANTS DE VIVRE UN ÉTÉ IN­OU­BLIABLE DANS UN CAMP DE VA­CANCES !

Le Journal de Montreal - Weekend - - CINÉMA -

Pour beau­coup de ces en­fants, is­sus de mi­lieux dé­fa­vo­ri­sés, c'est la pre­mière fois qu'ils quittent la mai­son, leur ville ou leur vil­lage. Ils n'ont ja­mais fait de voyage avec leurs pa­rents. Ils ne sont ja­mais al­lés nulle part! » dit Adèle DeO­rio, di­rec­trice gé­né­rale du camp des voya­geurs Tim Hor­ton. Dé­ve­lop­per la confiance et l'es­time de soi des en­fants, c'est la prio­ri­té du camp de va­cances. « On les aide à sur­mon­ter leurs peurs. Plu­sieurs n'ont ja­mais fait de bai­gnade, de ca­no­tage, d'es­ca­lade, ou de pa­tin, af­firme Adèle DeO­rio. Quand on fait des ac­ti­vi­tés en groupe, les mo­ni­teurs tra­vaillent beau­coup à pous­ser leurs li­mites, à leur faire es­sayer des ac­ti­vi­tés qu'ils disent avoir trop peur de faire. Sou­vent, il suf­fit qu'ils re­gardent les autres agir pour qu'ils se lancent à leur tour. Ils font du tra­vail d'équipe, de la ré­so­lu­tion de pro­blèmes. Ils ren­contrent de nou­veaux amis. On les sort de leur mi­lieu pour les conduire dans des lieux en­chan­teurs. Au camp, c'est plein d'amour et de jeux! » Les en­fants de neuf à 12 ans sont choi­sis par leur com­mu­nau­té, pour un camp es­ti­val de dix jours. Les pro­prié­taires de Tim Hor­ton sé­lec­tionnent deux en­fants de leur ré­gion, avec l'aide d'as­so­cia­tions de quar­tier, de CSLC ou du Club des pe­tits dé­jeu­ners du Qué­bec. « Quand on voit l'étin­celle dans les yeux de l'en­fant, on se dit qu'il faut lui don­ner une chance, dit Adèle DeO­rio. On sait que si on lui donne un pe­tite pous­sée, il va réus­sir dans la vie. » Les en­fants de 12 ans qui par­ti­cipent au camp sont en­suite ad­mis­sibles à un pro­gramme de lea­der­ship, qui se ré­pète chaque été, pen­dant cinq ans. À la fin du pro­gramme, les jeunes re­çoivent des bourses d'études de 500 $ à 1000 $, pour toute la du­rée de leur for­ma­tion uni­ver­si­taire. La Fon­da­tion or­ga­nise alors une grande fête, pour sou­li­gner les ac­com­plis­se­ments des par­ti­ci­pants, ajoute Adèle DeO­rio. « Chaque an­née, les jeunes qui gra­duent se sentent comme des stars ! »

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