Jeu­nesse re­belle

Le ci­néaste Al­len Coul­ter ad­met qu’en réa­li­sant La rage de vivre, ce film où la jeu­nesse in­com­prise se re­belle, il a axé l’his­toire sur l’ar­ché­type de l’ado an­gois­sé vé­hi­cu­lé par les films La Fièvre dans le sang et La Fu­reur de vivre.

Le Journal de Montreal - Weekend - - CINÉMA - Agence QMI

La pre­mière scène de La Rage de

vivre s’ouvre en 1992 sur une jeune fille nom­mée Al­ly, té­moin du meurtre de sa grand-mère dans le mé­tro. En état de choc, elle tombe dans les bras de son père af­fo­lé, qui est éga­le­ment po­li­cier (Ch­ris Coo­per).

Un peu plus tard, en 2001, nous fai­sons la ren­contre du mo­rose Ty­ler Haw­kins, un étu­diant new-yor­kais qui broie du noir à la suite du sui­cide de son frère et qui croit que son père for­tu­né (Pierce Bros­nan) en est le prin­ci­pal res­pon­sable.

Par un concours de cir­cons­tances ma­ni­gan­cé par son co­lo­ca­taire, Ty­ler ren­contre Al­lie, s’as­su­rant ain­si d’être ré­gu­liè­re­ment pris à par­tie par le père de la jeune fille, même si le vé­ri­table amour est au ren­dez-vous.

Ces ra­clées sont par­se­mées de scènes au cours des­quelles Ty­ler se que­relle avec son père au su­jet de l’in­dif­fé­rence qu’il dé­montre à l’égard de sa fille de 11 ans, Ca­ro­line, une ar­tiste pro­dige in­ter­pré­tée avec suc­cès par Ru­by Je­rins.

PEU CRÉ­DIBLES

Les per­son­nages new-yor­kais étant joués par des ac­teurs étran­gers, leurs ac­cents sont peu cré­dibles.

Ai­mable comme il est, Ro­bert Pat­tin­son, qui cherche à élar­gir son ter­ri­toire, ne par­vient pas à sé­duire le pu­blic dans La Rage de vivre.

Ro­bert Pat­tin­son, Émi­lie de Ra­vin et Pierce Bros­nan se par­tagent la ve­dette dans

La rage de vivre.

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