SEN­TIERS ET CA­BANE À SUCRE

Pour une der­nière sor­tie sur les sen­tiers d’hi­ver, je vous pro­pose une ex­cur­sion au mont Ri­gaud, avec une halte à la ca­bane à sucre.

Le Journal de Montreal - Weekend - - TOURISME -

Si ja­mais il n’y a plus as­sez de neige pour le ski ou la ra­quette, ou en­core si la neige est bien bat­tue, il y a tou­jours moyen de mar­cher. Dans ce cas, il faut alors être chaus­sé de bottes chaudes avec une base im­per­méable.

La mon­tagne est sillon­née par les sen­tiers de L’Es­ca­pade. Une par­tie du ré­seau est des­ti­née au ski de fond. L’autre par­tie, nom­mée Le Cou­reur des bois, est amé­na­gée de­puis cet hi­ver pour la ra­quette.

SU­CRE­RIE DE LA MON­TAGNE

En par­tance du parc Char­tier-de-Lot­bi­nière, sur la rue du Boi­sé-des-Fran­cis­caines à Ri­gaud, le sen­tier La Clé des bois grimpe une pente avec une dé­ni­vel­la­tion de 120 mètres. Le tra­jet de 3 km est clas­sé dif­fi­cile pour le ski de fond, mais ne l’est pas for­cé­ment en ra­quettes.

Pour al­ler à la Su­cre­rie de la Mon­tagne, vous de­vez pour­suivre sur un autre sen­tier pour au moins 2 km. Comme le sen­tier est li­néaire et qu’il faut re­ve­nir sur vos pas, c’est hors de la por­tée de beau­coup de ran­don­neurs oc­ca­sion­nels, sur­tout avec des en­fants.

Mieux vaut alors par­tir de la ca­bane à sucre, sur le rang Saint-Georges. De là, on em­prunte le sen­tier de ski de fond La Vi­rée gour­mande, clas­sé fa­cile. Un sen­tier de ra­quette le longe en bonne par­tie. En­core une fois, comme le sen­tier est li­néaire, il faut te­nir compte de la dis­tance al­ler-re­tour.

De la Su­cre­rie de la Mon­tagne, on a ac­cès au lac des Cas­tors par le sen­tier de ski de fond Le Haut-lieu, clas­sé dif­fi­cile. En ra­quette, à même un sen­tier pa­ral­lèle, c’est plus fa­cile d’ac­cès pour la ma­jo­ri­té des ran­don­neurs.

SU­CRE­RIE DES GAL­LANT

À par­tir de l’Au­berge des Gal­lant, on peut éga­le­ment se rendre au lac des Cas­tors, en em­prun­tant le sen­tier de ski de fond et de ra­quette L’En­vo­lée du Cas­tor. Pas­sant par Sainte-Marthe et par Très-Saint-Ré­demp­teur, le tra­jet de 9 km al­ler-re­tour est es­ti­mé fa­cile. C’est un peu plus court en par­tance du Pa­villon de l’érable, à la Su­cre­rie des Gal­lant.

Après avoir lon­gé sur une cer­taine dis­tance des py­lônes élec­triques, le sen­tier pé­nètre dans l’éra­blière jus­qu’au lac. Ici et là se dressent quelques huttes à cas­tor. De gros nids de hé­rons coiffent les troncs d’arbres dé­nu­dés.

HORS RÉ­SEAU

Der­rière l’Au­berge des Gal­lant, un che­min en boucle de 2 km, ac­ces­sible à pied, pé­nètre dans la fo­rêt. Y mar­cher est un pur plai­sir.

Du­rant l’heure qui pré­cède le cou­cher du so­leil, il n’est pas rare d’y croi­ser des cerfs de Vir­gi­nie. J’en ai vu sous les cèdres ou en­core, aux abords des champs.

Mais on peut aus­si voir des cerfs de Vir­gi­nie en res­tant près de la ca­bane à sucre. L’an der­nier, j’en ai aper­çu six s’ap­pro­cher fur­ti­ve­ment de la man­geoire rem­plie de maïs concas­sé, à deux pas du Pa­villon de l’Érable. Les bêtes at­ten­daient que les convives entrent pour man­ger à leur tour.

PHOTO D’ARCHIVES

La mon­tagne est sillon­née par les sen­tiers de L’Es­ca­pade.

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