CIA

Une femme, deux hommes... mais pas n’im­porte les­quels. Les deux concur­rents sont des agents de la CIA qui se battent pour sé­duire la belle. Eh oui, C'est la guerre !

Le Journal de Montreal - Weekend - - CINÉMA - Isa­belle Hontebeyrie Agence QMI

Lau­ren (Reese Wi­thers­poon) est cé­li­ba­taire. Elle fait la connais­sance, via un site de ren­contres, du Bri­tan­nique Tuck (Tom Har­dy). Par ha­sard, elle croise la route de FDR (Ch­ris Pine), en­vers qui elle se sent éga­le­ment at­ti­rée. Or, les deux hommes sont meilleurs amis, agents de la CIA et co­équi­piers. Quand ils s’aper­çoivent qu’ils sont en train de ten­ter de sé­duire la même femme, leurs ins­tincts de com­bat­tants prennent le des­sus.

« La pre­mière scène que j’ai eu à tour­ner avec Tom a été celle où je lui tire une balle de “paint­ball” dans l’en­tre­jambe. Ça brise la glace ins­tan­ta­né­ment », a dé­taillé Reese Wi­thers­poon lors d’une

jour­née de pro­mo­tion du long mé­trage

C'est la guerre, version française de This Means War.

« La seule ma­nière de dé­crire le film, c’est de dire qu’il ne rentre pas dans une boîte. Les filles sont gé­niales, les mecs aus­si, mais ça ne cor­res­pond à rien de spé­ci­fique. Et si tout le monde s’amuse, alors nous sau­rons que nous avons réus­si », a dit le réa­li­sa­teur MCG, connu sur­tout pour son Ter­mi­na­tor Ré­demp­tion, un échec com­mer­cial en 2009.

C’est la guerre – en­tiè­re­ment tour­né en Co­lom­bie-bri­tan­nique – se si­tue dans la li­gnée des Vrai men­songe et autres co­mé­dies ro­man­tiques d’ac­tion. Mo­der­ni­té oblige, les scé­na­ristes Ti­mo­thy Dow­ling, Simon Kin­berg et Mar­cus Gau­te­sen ont ajou­té des blagues plu­tôt sa­laces pro­non­cées par l’hu­mo­riste Chel­sea Hand­ler, les­quelles ont obli­gé les stu­dios à ef­fec­tuer quelques coupes pour bé­né­fi­cier d’une côte « PG-13 » (c’est-à-dire que les moins de 13 ans doivent être ac­com­pa­gnés d’un adulte).

IN­TRÉ­PIDE WI­THERS­POON

Par­mi les ren­dez-vous ga­lants aux­quels Lau­ren est in­vi­tée par nos deux las­cars (qui sont, en même temps, en train de pour­chas­ser un très mé­chant cri­mi­nel), la pré­fé­rée de Reese Wi­thers­poon est celle où elle fait du tra­pèze avec Tom Har­dy. « Il a ré­pé­té pen­dant au moins un mois à l’avance, se ré­veillant su­per tôt le ma­tin pour s’en­traî­ner. »

« Je me suis d’ailleurs cas­sé le pe­tit doigt ! », a ajou­té Tom Har­dy en riant.

« Oui, ça m’a don­né en­vie de faire des films d’ac­tion », a confié Reese Wi­thers­poon, qu’on est plu­tôt ha­bi­tué de voir dans des rôles plus tra­di­tion­nels. « Je pas­sais mon temps à de­man­der à MCG de me don­ner une scène avec des pis­to­lets. Je me suis beau­coup amu­sée. »

Le ci­néaste confirme. « Reese est in­tré­pide. Elle est vrai­ment cou­ra­geuse. En même temps, ce n’est pas très éton­nant... Elle a mis deux en­fants au monde alors non, elle n’a peur de rien et est ca­pable de faire n’im­porte quoi. » Comme dans toute co­mé­die romantique qui se res­pecte, tout fi­nit bien... même dans le cas d’un tri­angle amou­reux. « Nous nous sommes po­sé la ques­tion, a dit MCG. Nous avions même pen­sé, pen­dant un mo­ment, sor­tir la moi­tié des co­pies avec une fin dif­fé­rente, puis nous y avons re­non­cé. Eh oui, nous avons aus­si en­vi­sa­gé que les gars se re­trouvent en­semble ! »

C’est la guerre prend l’af­fiche le jour de la Saint-va­len­tin, le 14 fé­vrier, à tra­vers les cinémas de la pro­vince.

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