Le rêve de Joël Le­gendre et d’élyse Mar­quis

Joël Le­gendre pren­dra la barre de la nou­velle émis­sion ma­ti­nale qui rem­pla­ce­ra Les lionnes à la grille ho­raire de Ra­dio-ca­na­da en sep­tembre.

Le Journal de Montreal - Weekend - - TÉLÉVISION - Mi­chèle Le­mieux Agence QMI

C’est aux cô­tés de sa bonne amie Élyse Mar­quis que Joël Le­gendre ani­me­ra Alors on jase !, un ma­ga­zine de 90 mi­nutes qui veut réunir toutes les gé­né­ra­tions et qui se­ra dif­fu­sé du lun­di au jeu­di, de 9 h à 10 h 30.

« Nous avons sou­hai­té faire une émis­sion mul­ti­gé­né­ra­tion­nelle, ex­plique-t-il. À chaque émis­sion, nous re­ce­vrons deux col­la­bo­ra­teurs et un ar­tiste in­vi­té qui don­ne­ront leur point de vue sur un su­jet don­né. Si nous re­ce­vons un ar­tiste in­vi­té dans la ving­taine, nous in­vi­te­rons un col­la­bo­ra­teur dans la soixan­taine. Ja­nette Ber­trand pour­rait être in­vi­tée à par­ti­ci­per à un rave pour en­suite ve­nir par­ler de son ex­pé­rience sur le pla­teau, ex­traits vi­déo à l’ap­pui. Un jeune col­la­bo­ra­teur pour­ra quant à lui al­ler jouer au bridge ou pas­ser une jour­née dans un centre pour per­sonnes âgées. On pour­ra par­ler du jeans et re­cueillir dif­fé­rents points de vue, ce­lui d’un jeune de 20 ans qui nous di­ra ce que ça re­pré­sente pour lui et re­cueillir au même mo­ment l’opi­nion d’an­drée La­cha­pelle sur la ques­tion. Tout se­ra pré­texte à ja­ser. Nous vou­lons des points de vue dif­fé­rents. Élyse et moi se­rons les re­pré­sen­tants de la qua­ran­taine, le pont entre les gé­né­ra­tions. »

COM­PLI­CI­TÉ

On peut pré­voir que la com­pli­ci­té entre les ani­ma­teurs se­ra des plus ap­pa­rentes au pe­tit écran puis­qu’ils sont liés par une ami­tié de plus de 25 ans. « Tra­vailler en­semble, c’est un rêve que nous avions de­puis long­temps, ex­plique l’ani­ma­teur en par­lant de son amie. Après notre for­ma­tion à l’op­tion théâtre de Saint-hya­cinthe, nous rê­vions de trois choses. La pre­mière, c’était de réus­sir à res­ter dans ce mé­tier. Nous es­pé­rions pou­voir du­rer en dé­pit du temps. Très ra­pi­de­ment en sor­tant de l’école, nous avons tous les deux été gâ­tés. Nous avons fait des émis­sions pour en­fants en­semble. Le se­cond sou­hait, c’était d’être le par­rain et la mar­raine des en­fants de l’autre, si nous en avions un jour. C’est main­te­nant chose faite. Et en­fin, nous sou­hai­tions aus­si tra­vailler en­semble sur un grand pro­jet. » Même si les deux amis se sont croisés ici et là sur cer­tains pla­teaux, ja­mais en­core ils n’avaient eu la chance de col­la­bo­rer à nou­veau de­puis En­fants forme. « Bien sûr que nous nous sommes cô­toyés sur cer­tains pro­jets, que nous avons joué au théâtre en­semble à quelques re­prises, mais Alors on jase !, c’est notre pre­mier contrat de taille en­semble. Nous sou­hai­tions tra­vailler à Ra­dio-ca­na­da. Lorsque nous pas­sions sur le bou­le­vard Dor­ches­ter, nom de l’époque du bou­le­vard Re­né-lévesque, nous voyions la tour de Ra­dio-ca­na­da et sou­hai­tions de tout coeur y tra­vailler un jour. Ce rêve se réa­lise en­fin. Comme quoi, il faut être per­sé­vé­rant dans nos rêves : Élyse et moi réa­li­sons ce­lui­là 25 ans plus tard ! »

RE­TOUR AU PE­TIT ÉCRAN

Pour Élyse, ce pro­jet marque un beau re­tour après une pé­riode consa­crée à sa vie de mère. « Il était im­por­tant pour Élyse d’être à la mai­son. Main­te­nant que sa fille a huit ans, que tout se passe bien à l’école, Élyse se sen­tait prête à re­prendre le col­lier et à re­tour­ner sur le mar­ché du tra­vail. « Nous nous com­plé­te­rons, c’est cer­tain. Notre com­pli­ci­té trans­pa­raî­tra à l’écran, di­til. Je suis cer­tain que ça met­tra nos col­la­bo­ra­teurs et in­vi­tés à l’aise. Nous avons une lon­gueur d’avance, la com­pli­ci­té avec Élyse est dé­jà éta­blie. Nous connais­sons nos forces et nos tra­vers, car après tout, nous avons vé­cu sous le même toit pen­dant plu­sieurs an­nées. »

ALORS ON JASE !

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