THREE DAYS GRACE, NOU­VELLE ÉNER­GIE

La for­ma­tion ca­na­dienne Three Days Grace connaît en ce mo­ment un nou­veau dé­part.

Le Journal de Montreal - Weekend - - MUSIQUE - Yves Le­clerc Agence QMI

Le trio ori­gi­naire de Nor­wood, en On­ta­rio, se sent, de­puis le dé­part du chan­teur Adam Gon­tier en dé­cembre, in­ves­ti par une nou­velle éner­gie.

La for­ma­tion ca­na­dienne consti­tuée de Brad Wal­st, Neil San­der­son et Bar­ry Stock est une des têtes d’af­fiche de l’évé­ne­ment Wood­stock en Beauce qui se dé­roule du 26 au 30 juin. Three Days Grace mon­te­ra ven­dre­di, à 23 h 30, sur les planches de la scène Mol­son Ca­na­dian.

Matt Wal­st, chan­teur de My Dar­kest Days et frère ca­det de Brad, bas­siste du groupe, est der­rière le mi­cro de­puis le dé­part de Gon­tier. «Matt amène une toute nou­velle éner­gie. C’est comme un nou­veau dé­part», a lan­cé le bat­teur Neil San­der­son, lors d’un en­tre­tien té­lé­pho­nique.

Matt Wal­st est loin d’être un étran­ger au sein de Three Days Grace. «Matt a gran­di avec nous. Lorsque nous étions des ado­les­cents et que nous ré­pé­tions dans le sous-sol, il était là et il vou­lait faire par­tie du groupe. C’est comme un membre de la fa­mille. Matt a aus­si co­écrit des pièces sur notre pre­mier disque et aus­si pour Tran­sit of Ve­nus. La tran­si­tion s’est faite na­tu­rel­le­ment. Les fans l’ont ac­cep­té et nous sommes très ex­ci­tés en ce qui concerne l’ave­nir du groupe. Les filles l’aiment bien et c’est un as­pect qui, non plus, n’est pas à né­gli­ger», a lais­sé tom­ber San­der­son en écla­tant de rire.

Three Days Grace a don­né une soixan­taine de con­certs avec Matt Wal­st der­rière le mi­cro au cours des der­niers mois. La for­ma­tion a sillon­né les États-Unis avec Shi­ne­down et P.O.D.

UN JOUR À LA FOIS

Three Days Grace n’a pas en­core sta­tué en ce qui concerne la suite des choses. Le groupe n’est pas à la re­cherche d’un nou­veau chan­teur et San­der­son n’écarte pas l’idée que Matt Wal­st puisse conser­ver son poste au sein de la for­ma­tion, tout en fai­sant par­tie de My Dar­kest Days.

«On a dé­ci­dé de prendre ça un jour à la fois. Nous avons com­men­cé à écrire de nou­velles chan­sons avec Matt et ça se dé­roule très bien. L’éner­gie est bonne et nous sommes très heu­reux de comment ça se dé­roule», a dit le bat­teur, qui pro­fi­tait d’une rare jour­née de congé à la mai­son.

LE PU­BLIC QUÉ­BÉ­COIS

Three Days Grace de­vait se pro­duire à Saint-Éphrem de Beauce en 2005, mais le groupe avait dû an­nu­ler sa par­ti­ci­pa­tion.

«J’ai une mé­moire à court terme et je ne me sou­viens pas du tout de la rai­son. Il est très rare, par contre, qu’on an­nule un spec­tacle. Nous sommes contents de pou­voir en­fin être pré­sents et nous sommes su­per ex­ci­tés», a fait sa­voir Neil San­der­son.

Le bat­teur de 34 ans sait que Wood­stock en Beauce est un évé­ne­ment an­nuel qui se dé­roule à l’ex­té­rieur et où les gens campent sur le site. «Lorsque j’étais plus jeune, j’ado­rais par­ti­ci­per à ce genre de fes­ti­val en tant que spec­ta­teur. Je conserve de bons sou­ve­nirs de ces mo­ments.»

Neil San­der­son adore le pu­blic qué­bé­cois. «On a tou­jours du bon temps au Qué­bec et c’est un des meilleurs en­droits pour don­ner un concert. L’éner­gie est tou­jours in­croyable. Je me sou­viens d’un spec­tacle il y a quelques an­nées où il de­vait faire -40 de­grés. Il y avait une file de gens de­hors quelques heures avant l’ou­ver­ture des portes et c’est un bel exemple qui montre comment ils sont pas­sion­nés. J’adore ça.»

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