La­ma­la­dresse des Mi­nionsà­tra­vers­le­sâges

Ils sont vê­tus de sa­lo­pettes bleues, cer­tains n’ont qu’un oeil et leur cha­ra­bia est in­com­pré­hen­sible (la ma­jo­ri­té du temps). Qui sont-ils? Les ado­rables Mi­nions, créa­tures dé­cou­vertes dans le pre­mier Dé­tes­table moi.

Le Journal de Montreal - Weekend - - CINÉMA - Isabelle Hon­te­bey­rie Agence QMI

Grâce à leur in­croyable suc­cès au­près des pe­tits et des grands, ils ont enfin leur propre film.

Les Mi­nions ont fait leur pre­mière ap­pa­ri­tion en 2010 dans l’ex­cellent Dé­tes­table moi, film réa­li­sé par Pierre Cof­fin et Ch­ris Renaud et qui a en­gran­gé 543 mil­lions $ de re­ve­nus au box-of­fice mon­dial à la sur­prise gé­né­rale. De­puis – et avec Dé­tes­table moi 2 en 2013 -, les Mi­nions sont de­ve­nus une par­tie in­té­grante de la culture po­pu­laire. Une plé­thore de pro­duits dé­ri­vés a vu le jour: vê­te­ments, pe­luches, jouets, fi­gu­rines, porte-clés, etc. Dans ce contexte, il était donc na­tu­rel que ces pe- tits bons­hommes jaunes, ado­rés du pu­blic, aient leur propre film. Comme l’a ex­pli­qué Ch­ris Me­le­dan­dri, pa­tron des stu­dios d’ani­ma­tion Il­lu­mi­na­tion En­ter­tain­ment: «Lorsque nous avons com­men­cé à nous pen­cher sur cet an­té­pi­sode, nous nous sommes po­sé la ques­tion qui nous a été po­sée des mil­liers de fois: ‘D’où viennent les Mi­nions?’».

Ce nou­veau vo­let, réa­li­sé par Kyle Bal­da et Pierre Cof­fin, ra­conte donc les ori­gines de ces drôles de pe­tites créa­tures de­puis la pré­his­toire jus­qu’aux an­nées 1960. Car les Mi­nions ont tou­jours cher­ché un maître pour qui tra­vailler, un mé­chant par­mi les mé­chants, leur mal­adresse et manque d’at­ten­tion coû­tant chaque fois la vie de leurs pa­trons. Mais ce n’est pas fa­cile d’avoir des ve­dettes dont per­sonne ne com­prend les pa­roles!

«Nous avons, heu­reu­se­ment, eu le ca­deau du temps, puisque nous avons pas­sé trois ans à développer Les Mi­nions. Nous avons pu ex­plo­rer dif­fé­rentes ave­nues, nous aper­ce­vant, dans bien des cas, qu’elles ne me­naient nulle part. Nous avions, bien sûr, une struc­ture de ba- se, Bar­ry Lynch est un scé­na­riste in­croyable. Quand on n’a pas la pos­si­bi­li­té d’uti­li­ser des mots, on dé­pend beau­coup de la co­mé­die de si­tua­tion et de la co­mé­die bouf­fonne. Nous avons eu re­cours aux mêmes re­cettes que Cha­plin. Il faut que le tout reste très simple afin de maxi­mi­ser l’ef­fet co­mique», a ex­pli­qué Pierre Cof­fin en pré­sen­tant le long mé­trage aux mé­dias.

Le Mi­nion Ke­vin, ai­dé deux aco­lytes, Stuart, Bob (les voix des Mi­nions sont faites par Pierre Cof­fin) se mettent en quête du plus mé­chant des mé­chants et leur choix se porte sur Scar­let Over­kill (voix de San­dra Bul­lock), pre­mière mé­chante de toute l’his­toire (nous sommes en 1969). Dé­ci­dés à l’avoir pour pa­tronne, ils vont tout faire pour ser­vir ses des­seins ma­chia­vé­liques… c’est-à-dire vo­ler la cou­ronne de la reine d’An­gle­terre!

Nos trois com­pères ren­contrent éga­le­ment aus­si un couple, les Nel­son, dont les voix sont as­su­rées par Mi­chael Kea­ton et

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