15 faits mar­quants de leur car­rière

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Consi­dé­rés comme des dieux du rock au­jourd’hui, les Stones n’avaient pas bonne presse à leurs dé­buts, dans les an­nées 1960, en An­gle­terre. En­tre­te­nant à des­sein leur image de mau­vais gar­çons - à l’op­po­sé de celle, plus propre, des Beatles - ils sus­ci­taient la contro­verse en rai­son de leur coupe de che­veux (des élèves d’une école avaient même été sus­pen­dus parce qu’ils por­taient leurs che­veux longs et hir­sutes comme leurs idoles), de leur consom­ma­tion de drogues, des chambres d’hô­tel qu’ils ont sac­ca­gées et parce qu’il leur ar­ri­vait d’uri­ner en pu­blic. «Ce sont les gar­çons que vous ai­mez dé­tes­ter», di­sait leur gé­rant de l’époque, An­drew Loog Old­ham. Ce der­nier est aus­si der­rière le cé­lèbre «Lais­se­riez­vous votre fille ma­rier un Rol­ling Stone?» ( juillet 2013) Le deuxième single de l’his­toire des Rol­ling Stones, I Wan­na Be Your Man, lan­cé en no­vembre 1963, était un don de John Len­non et Paul McCart­ney. La lé­gende veut que les deux Beatle aient écrit la chan­son pen­dant que Mick Jag­ger et Keith Ri­chards se trou­vaient dans la même pièce qu’eux. Les Beatles l’ont aus­si en­re­gis­trée par la suite, avec Rin­go Starr au chant. Bien qu’ils n’aient joué que ra­re­ment cette courte chan­son en concert, les Stones l’ont tout de même sor­tie des boules à mites lors de quelques soi­rées de leur tour­née 50 and Coun­ting, en 2012. (sources mul­tiples) ———————————— Le groupe a trou­vé le moyen de faire par­ler de lui jus­qu’à la Chambre des Lords, lors de la pa­ru­tion de son al­bum épo­nyme en 1965. La po­chette conte­nait une note de leur gé­rant qui sug­gé­rait aux gens du pu­blic qui n’avaient pas les moyens de l’ache­ter d’as­som­mer un aveugle pour lui vo­ler son ar­gent. En rai­son de l’in­di­gna- tion gé­né­rale, la note contro­ver­sée a été re­ti­rée des ré­im­pres­sions sub­sé­quentes. ( Q, juillet 2013) ———————————— Le riff de gui­tare de la chan­son qui al­lait de­ve­nir la plus cé­lèbre des Stones, Sa­tis

fac­tion, pro­vien­drait d’un rêve fait par Keith Ri­chards. Se­lon ce que le mu­si­cien au­rait ra­con­té, il se se­rait ré­veillé, a en­re­gis­tré la mé­lo­die sur un ma­gné­to­scope avant de re­tour­ner au lit. ———————————— «Je pré­fé­re­rais être mort que de chan­ter en­core Sa­tis­fac­tion quand j’au­rai 45 ans.» (Mick Jag­ger, People Ma­ga­zine, 9 juin 1975) ———————————— Ma­rianne Fai­th­full, qui était de pas­sage au Fes­ti­val d’été en 2011, a fré­quen­té trois Stones: Mick Jag­ger, Brian Jones, Keith Ri­chards. Elle s’est re­trou­vée bien mal­gré elle au coeur d’un des épi­sodes par­mi les moins glo­rieux de l’his­toire du groupe, en 1967, lorsque les po­li­ciers ont fait ir­rup­tion chez Ri­chards, où un par­ty de tous les diables, drogues in­cluses, avait lieu. «J’ado­rais Mick. Mais les stu­pé­fiants se sont mis en tra­vers de mon bon­heur.» ( The Guar­dian, jan­vier 2013) ———————————— En plus de Fai­th­full, Jag­ger a eu de nom­breuses blondes et épouses au fil des ans. On lui connaît sept en­fants, nés de quatre ma­mans dif­fé­rentes: un avec la chan­teuse Mar­sha Hunt, un avec l’ac­trice Bian­ca Pé­rez-Mo­ra Ma­cias, quatre avec le top- mo­dèle Jer­ry Hall et enfin un avec Lu­cia­na Gi­me­nez Mo­rad, un man­ne­quin bré­si­lien né en 1969, bien après que les Stones soient de­ve­nus un cé­lèbre groupe de rock ‘n’ roll. De­puis 2001, Jag­ger fré­quen­tait le de­si­gner L’Wren Scott. Son sui­cide en 2014 avait for­cé les Stones à re­por­ter des

shows pré­vus en Aus­tra­lie. On lui prête aus­si des liai­sons avec Car­la Bru­ni, Ma­don­na et... Da­vid Bo­wie. ———————————— Comme plu­sieurs autres rock stars dé­cé­dées avant ou après lui, la mort de Brian Jones, trois se­maines après qu’il eut quit­té les Stones, en 1969, fait l’ob­jet de plu­sieurs théo­ries de com­plot. Of­fi­ciel­le­ment, le toxi­co­mane et al­coo­lique Jones est dé­cé­dé ac­ci­den­tel­le­ment dans la pis­cine de son ma­noir. (Mo­jo, juillet 2014). ———————————— On es­time que de 250 000 à 500 000 per­sonnes ont as­sis­té au concert des Stones à Hyde Park, à Londres, le 5 juillet 1969. Dire que sept ans plus tôt, le groupe ob­te­nait un ca­chet de 31,50 livres ster­ling (en mon­naie d’au­jourd’hui) pour le tout pre­mier concert de leur car­rière. ( Q, juillet 2013). ————————————

Jour­nal de Qué­bec Cé­dric Bé­lan­ger Le

mil­lions les conquêtes et les de hits. Ils ont ac­cu­mu­lé Ils ont écrit des tonnes rock stars, avec­dro­gueet

la fête comme de vrais les de dol­lars. Ils ont fait

les deux bouts. Pour­tant, brû­lé la chan­delle par en­core vi­vants al­cool. Bref, ils ont plus de 70 ans, sont

Stones, tous âgés de di­zaines de in­cre­vables Rol­ling Zip Code de­vant des

conclure leur tour­née Ré­su­mé et ils s’ap­prêtent à mer­cre­di, à Qué­bec.

les plaines d’Abra­ham, mil­liers de fans sur étaient per­mis.

la­quelle tous les ex­cès d’une car­rière du­rant

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