1980 GRANDS!

Un monde dans le­quel des extraterrestres en forme de per­son­nages de jeux vi­déo des an­nées 1980 at­taquent la Terre? Oh que oui, et c’est l’idée dé­mente – mais fa­mi­liale – qui a ger­mé dans le cer­veau d’Adam Sand­ler. Voi­ci, en 10 mots clés, ce qui at­tend les

Le Journal de Montreal - Weekend - - CINÉMA -

l’en­droit de ces jeux et des an­nées 1980. Je m’en aper­çois quand je leur parle et qu’ils me disent que leur film pré­fé­ré est Les Goo­nies! Cette dé­cen­nie est ex­trê­me­ment po­pu­laire en ce mo­ment», de sou­li­gner le ci­néaste.

Pas fa­cile de pré­sen­ter Pac-Man (et les autres) au grand écran avec les tech­no­lo­gies ac­tuelles! Car il faut s’as­su­rer que les ef­fets spé­ciaux soient per­ti­nents et fonc­tionnent tout en res­pec­tant l’es­prit des jeux. Ce tra­vail ti­ta­nesque est re­ve­nu à Peter Wen­ham, dé­co­ra­teur de Pixels. C’est lui et son équipe qui ont tra­vaillé sur l’en­semble de l’as­pect vi­suel. Quand les jeux vi­déo at­taquent la Terre et touchent des cibles, ils les trans­forment en pixels – d’où le titre –, un ef­fet qui n’est pas fa­cile à rendre. C’est ain­si qu’est née l’idée d’en­tou­rer les per­son­nages des jeux vi­déo d’une lé­gère lu­mière, con­cept éga­le­ment ap­pli­qué aux cibles tou­chées par les Don­key Kong et autres at­ta­quants, dont les mou­ve­ments ont été soi­gneu­se­ment étu­diés pour les ré­pli­quer aus­si fi­dè­le­ment que pos­sible.

Comme l’a sou­li­gné Mat­thew But­ler, le su­per­vi­seur des ef­fets spé­ciaux, ce que le pu­blic voit à l’écran ne porte pas le nom de «pixel». Un pixel est en deux di­men­sions et ne contient au­cune pro­fon­deur. Or, pour faire in­ter­agir les jeux vi­déo avec des hu­mains et les intégrer dans le monde d’au­jourd’hui, il fal­lait les rendre en trois di­men­sions. Et un pixel à trois di­men­sions porte le nom de «voxel».

Pixels ar­rive en force sur les écrans du Qué­bec le 24 juillet.

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