SOU­VE­NIRS DE JEU­NESSE

An­nie Blan­chard puise dans ses sou­ve­nirs d’en­fance avec Those Were the Days, un pre­mier al­bum en an­glais où elle re­vi­site les chan­sons mar­quantes d’ar­tistes tels que Bette Mid­ler, Don McLean et Fleet­wood Mac.

Le Journal de Montreal - Weekend - - MUSIQUE - Bru­no La­pointe bru­no.la­pointe@que­be­cor­me­dia.com

En en­tre­tien té­lé­pho­nique avec Le

Jour­nal, quelques jours seu­le­ment avant que Those Were the Days n’ar­rive dans les bacs, An­nie Blan­chard s’avoue ré­so­lu­ment «zen». Bien que fé­brile à l’idée de lan­cer son nou­vel al­bum plus de deux ans et de­mi après son pré­cé­dent, la chan­teuse confie ne pas se sen­tir par­ti­cu­liè­re­ment ner­veuse.

En ef­fet, la chan­teuse a plu­sieurs rai­sons d’être aus­si confiante.

De­puis qu’on l’a dé­cou­verte dans le cadre de l’édi­tion 2005 de Star Aca­dé­mie, les re­prises lui ont plu­tôt bien ser­vi; on n’a qu’à pen­ser à Évan­gé­line ou en­core Aide-moi à

pas­ser la nuit, deux des pre­miers titres qui viennent en tête lors­qu’on évoque son nom.

En plus, le pro­jet Those Were the Days est né de la de­mande de ses fans qui lui ré­cla­maient un al­bum de re­prises an­glo­phones.

«J’avais l’idée en tête de­puis un bout de temps, mais en fai­sant la tour­née des fes­ti­vals coun­try, j’ai re­çu beau­coup de de­mandes de la part du pu­blic. Alors je les ai écou­tées», confie-t-elle.

AU-DE­LÀ DU COUN­TRY

An­nie Blan­chard s’est donc don­né comme mis­sion de trou­ver de grandes chan­sons (pas né­ces­sai­re­ment is­sues du ré­per­toire coun­try) aux­quelles elle pour­rait ajou­ter sa touche, sa sa­veur. Le pre­mier titre qui lui est ve­nu en tête: If You Could

Read My Mind, titre-phare du ré­per­toire de Gor­don Light­foot.

«Ma gé­né­ra­tion connaît da­van­tage la ver­sion dance en­re­gis­trée dans les an­nées 1990. Mais moi je vou­lais re­ve­nir à l’ori­gi­nale, à l’es­sen­tiel du texte», ré­vèle-t-elle. Un autre titre s’est vite im­po­sé, The

Rose, la chan­son ayant per­mis à Bette Mid­ler de mettre la main sur un prix Gram­my en 1981. An­nie Blan­chard offre d’ailleurs cette pièce en ou­ver­ture de l’al­bum, li­vrant les pre­mières lignes a cap­pel­la.

«En fai­sant mes re­cherches, je suis re­tom­bée sur cette chan­son. Et elle m’a fait le même ef­fet qu’Évan­gé­line au dé­but de ma car­rière. C’est une chan­son qui vieillit bien, et dont on va en­core par­ler dans 30 ans», ex­plique An­nie Blan­chard.

DÉ­JÀ D’AUTRES CHAN­SONS

Une fois Those Were the Days sor­ti, la chan­teuse compte re­di­ri­ger ses éner­gies vers ses propres com­po­si­tions: un nou­vel al­bum de chan­sons ori­gi­nales de­vrait se re­trou­ver sur sa table de tra­vail au cours des pro­chains mois.

«Dès qu’on ter­mine un al­bum, on pense aus­si­tôt au pro­chain. J’ai dé­jà du ma­té­riel prêt, j’ai trou­vé la bonne équipe avec qui tra­vailler... Je n’ai pas l’in­ten­tion d’ar­rê­ter d’écrire et de com­po­ser», pro­met-elle. L’al­bum Those Were the Days est en vente main­te­nant.

SA­ME­DI 10 SEP­TEMBRE 2016 Le pro­jet Those Were the Days d’An­nie Blan­chard est né de la de­mande de ses fans, qui lui ré­cla­maient un al­bum de re­prises an­glo­phones. PHO­TOS COUR­TOI­SIE

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