À L’IMAGE DU COACH

Le Journal de Montreal - Weekend - - SOMMAIRE -

Alex Nevs­ky est ca­té­go­rique. «Cette équipe me res­semble vrai­ment. C’est ce que je vou­lais qui se passe, que ça ait du sens. Je suis fier, car ce ne sont pas juste des ar­tistes qui chantent pia­no-voix et en fran­çais. Je tripe sur plein d’af­faires. Le ré­sul­tat est tout ce que j’aime et que je ne peux pas tou­jours faire.» Le chan­teur a choi­si d’abor­der les jeunes avec une grande sin­cé­ri­té. «On a dé­ve­lop­pé une re­la­tion vraie dès le dé­part, de chan­teur à chan­teur. Je ne me sens pas comme un prof ni comme une ve­dette. Les jeunes de mon équipe ne sont pas dans l’ad­mi­ra­tion, si­non, ils ne se­raient plus ca­pables de s’amu­ser.» Le jeu et le plai­sir sont d’ailleurs ce qui a le plus in­té­res­sé le coach. «L’es­prit de La Voix Ju­nior est ali­men­té d’un souffle qui n’est pas la com­pé­ti­tion. Les kids tripent à être en­semble.» Alex Nevs­ky a ten­té de mettre en­semble des fa­milles d’in­ter­prètes en vue des duels, sa­chant qu’un can­di­dat peut faire par­tie de plu­sieurs fa­milles. «Par exemple, moi, je peux al­ler dans un show de Marc Du­pré et être tout à fait à l’aise, mais je peux aus­si tri­per en étant sur scène avec Yann Per­reau. J’ai es­sayé de voir ce que les jeunes ai­maient comme chan­son, les hau­teurs de voix… L’idée est de mettre en va­leur cha­cun d’entre eux. J’ai quand même trou­vé ça com­pli­qué. Je ne me dou­tais pas de la charge de tra­vail que cette étape re­pré­sen­tait.»

Alex a aus­si vou­lu pio­cher le plus pos­sible dans le ré­per­toire fran­co­phone pour les pro­chaines étapes. «Je fais aus­si cette émis­sion pour pro­mou­voir la culture fran­co­phone et les ar­tistes que j’aime. Je veux que mon in­ter­ven­tion dans l’émis­sion me res­semble.»

L’idée de l’éli­mi­na­tion n’est ja­mais un pas­sage très joyeux, mais il a été sur­pris de dé­cou­vrir que les jeunes étaient plus forts qu’ils ne pou­vaient pa­raître. «Quand j’ai com­men­cé La Voix Ju­nior, je ne pen­sais pas voir au­tant de com­pli­ci­té entre les can­di­dats. On a l’im­pres­sion qu’ils sont amis de­puis tou­jours. Ils ont beau­coup de plai­sir. Je sais aus­si que les deux qui ne res­tent pas viennent de vivre quelque chose de fort. En plus, on sait qu’on va tous se re­trou­ver lors des spec­tacles. Ça change la ma­nière dont ils quittent l’émis­sion.»

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