RACHEL McA­DAMS

DANS L’UNI­VERS DE MARVEL

Le Journal de Montreal - Weekend - - CINÉMA - Maxime Demers Le Jour­nal de Mon­tréal maxime.demers @que­be­cor­me­dia.com

Elle a beau avoir été en ve­dette dans plu­sieurs films à suc­cès de­puis le dé­but de sa car­rière, l’ac­trice ca­na­dienne Rachel McA­dams avoue avoir été souf­flée de dé­cou­vrir la fo­lie et l’en­goue­ment qui en­tourent la sor­tie d’un film de su­pe­r­hé­ros comme Doc­teur Strange.

Rachel McA­dams n’est pour­tant pas une nou­velle ve­nue à Hol­ly­wood. À 37 ans, la Ca­na­dienne peut se van­ter d’avoir un CV dé­jà bien rem­pli par quelques rôles mar­quants (de Mean Girls à Mor­ning Glo­ry en pas­sant par Sher­lock Holmes et Mi­nuit à Pa­ris) et même une no­mi­na­tion aux Os­cars (pour Spot­light).

Mais avec Doc­teur Strange, un nou­veau film de su­pe­r­hé­ros adap­té de l’uni­vers de Marvel, c’est la pre­mière fois qu’elle joue dans un film qui sus­cite au­tant d’en­thou­siasme avant même sa sor­tie en salle.

«C’est fas­ci­nant de voir ce­la, s’ex­clame l’ac­trice au cours d’un en­tre­tien té­lé­pho­nique ac­cor­dé au Jour­nal la se­maine der­nière.

«C’est sûr que c’est le genre d’at­tentes qui met une pres­sion énorme sur les épaules des créa­teurs du film. Mais ce n’est pas quelque chose qu’on sen­tait tant que ce­la sur le pla­teau.» Rachel McA­dams in­carne dans Doc­teur Strange le per­son­nage de la docteure Christine Palmer, une col­lègue et amie du Doc­teur, pour la­quelle ce der­nier éprouve des sen­ti­ments am­bi­gus.

«Le per­son­nage de Christine Palmer n’existe pas vrai­ment dans les bandes des­si­nées de Doc­teur Strange, pré­cise Rachel McA­dams.

«En fait, elle est à la fois un mé­lange de quelques per­son­nages fé­mi­nins qu’on peut trou­ver dans l’uni­vers de Marvel et une in­ven­tion de Scott (Der­rick­son, le réa­li­sa­teur) et des scé­na­ristes. C’est bien parce que ça m’a don­né plus de li­ber­té pour créer le per­son­nage.

RE­CHERCHES

L’ac­trice ca­na­dienne qui a gran­di en On­ta­rio ad­met qu’elle ne connais­sait rien de l’uni­vers de Doc­teur Strange avant de lire le scé­na­rio du film. En re­vanche, elle était dé­jà fa­mi­lière avec le mi­lieu hos­pi­ta­lier parce que sa mère a long­temps tra­vaillé comme in­fir­mière.

«J’ima­gine que ça m’a ai­dée pour le rôle d’avoir pu ob­ser­ver ma mère au tra­vail pen­dant de nom­breuses an­nées, dit-elle. Mais j’ai aus­si fait ma part de re­cherche sur le tra­vail des neu­ro­chi­rur­giens. J’ai eu la chance d’en ren­con­trer un à To­ron­to et un autre à Londres avant le tour­nage. On avait aus­si une ex­cel­lente neu­ro­chi­rur­gienne sur le pla­teau avec nous tous les jours pour nous conseiller. On a pris cet as­pect du film très au sé­rieux.»

Rachel McA­dams a par­ta­gé la plu­part de ses scènes dans le film avec Be­ne­dict Cum­ber­batch qui in­carne le Doc­teur Strange. Elle dit avoir été im­pres­sion­née par le ta­lent et le na­tu­rel du po­pu­laire ac­teur bri­tan­nique.

«J’étais une grande fan du tra­vail de Be­ne­dict dé­jà avant le tour­nage de Doc­teur Strange alors c’était fas­ci­nant de pou­voir le voir à l’oeuvre sur le pla­teau tous les jours», ra­conte-t-elle.

Rachel McA­dams dans le film Doc­teur Strange.

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