5 SPEC­TACLES QUE LA NA­TURE OFFRE EN IS­LANDE

RELAXNEWS | L’Is­lande a confir­mé les pro­nos­tics des in­fluen­ceurs en s’im­po­sant comme une des­ti­na­tion ten­dance en 2016. La com­pa­gnie Ice­lan­dair a ac­cueilli 3,7 mil­lions de pas­sa­gers, soit une hausse de 20 %. La terre de glace at­tire sur­tout les ba­rou­deurs

Le Journal de Montreal - Weekend - - VACANCES -

LA CHUTE DETTIFOSS

C’est la cas­cade la plus puis­sante d’Eu­rope. Si­tuée au nord-est du pays, elle me­sure 44 m de hau­teur sur une lar­geur de 100 m2. En s’ap­pro­chant, les vi­si­teurs se­ront sur­pris du bruit as­sour­dis­sant des 500 m3 d’eau qui s’écoulent chaque se­conde. Le site se vi­site dans le ca­nyon de la Jö­kulsá á Fjöl­lum, que l’on peut at­teindre par la route, bien qu’un 4x4 soit vi­ve­ment re­com­man­dé pour as­su­rer le voyage jus­qu’au bout, sans sur­prise...

DANS LES EN­TRAILLES DU VOL­CAN THRIHNUKAGIGUR

Terre vol­ca­nique par ex­cel­lence, qui ex­plique la pré­sence de gey­sers (on se sou­vient de l’érup­tion d’Ey­jaf­jöll qui per­tur­ba le tra­fic aé­rien en 2010), l’Is­lande offre un spec­tacle peu com­mun en au­to­ri­sant les cu­rieux à pé­né­trer au sein même d’un vol­can – éteint, bien sûr. Des ex­cur­sions sont or­ga­ni­sées pour dé­cou­vrir les en­trailles de Thrihnukagigur, dont la der­nière érup­tion re­monte à plus de 4000 ans. On des­cend par le cra­tère et on ap­pré­cie la chambre mag­ma­tique. La dé­cou­verte est d’au­tant plus fa­cile (mais elle coûte cher), que Thrihnukagigur ne se trouve qu’à une ving­taine de ki­lo­mètres de Reyk­ja­vik.

LES AU­RORES BO­RÉALES À JÖKULSARLÓN

For­mé par une la­gune gla­ciaire, le lac Jökulsarlón, au sud, est le plus grand du pays et pro­fond de 200 m. Le pay­sage polaire est sculp­té par di­vers ice­bergs qui se sont dé­ta­chés du gla­cier, et par les re­flets noirs et bleus de ces der­niers. Il est conseillé de dé­cou­vrir le site en fin de jour­née pour pro­fi­ter de la lu­mière la plus spec­ta­cu­laire. Et pour­quoi ne pas jouer les pro­lon­ga­tions ici pour es­pé­rer voir une au­rore bo­réale, l’autre rai­son de vi­si­ter Jökulsarlón.

LE GEYSER STROKKUR

Un voyage en Is­lande n’est pas com­plet sans l’es­poir de dé­cou­vrir un geyser. À une cen­taine de ki­lo­mètres de la ca­pi­tale, la na­ture concré­tise sa pro­messe avec Strokkur. Le phé­no­mène fait jaillir l’eau et la va­peur toutes les 5 mi­nutes, et ce, sur une hau­teur de 20 mètres. Il faut se rendre dans la zone géo­ther­male de Gey­sir, qui a jus­te­ment don­né son nom au phé­no­mène du geyser. Cet autre geyser peut être une op­tion pour les voya­geurs très chan­ceux. Ce­lui-ci est gé­né­ra­le­ment dor­mant, à l’ex­cep­tion de quelques épi­sodes du­rant l’an­née. Pour­tant, au dé­but des an­nées 1900, Gey­sir jaillis­sait ré­gu­liè­re­ment jus­qu’à 60 mètres de haut.

LE LA­GON BLEU

Des­ti­na­tion in­con­tour­nable pour les adeptes de dé­tente, les eaux lai­teuses du la­gon bleu pro­mettent un mo­ment de re­laxa­tion entre 36 °C et 39 °C. Le panorama est idyl­lique, avec le champ de lave en guise de pay­sage dont la cou­leur contre­ba­lance le bleu tur­quoise du la­gon. Le site se trouve en fait au pied d’une sta­tion géo­ther­mique à 40 mi­nutes de voi­ture de Reyk­ja­vik, d’où pro­vient cette eau chaude.

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