Anec­dotes de tour­nage

Alors que la deuxième sai­son de la sé­rie Stran­ger Things vient de dé­bar­quer sur Net­flix, les cinq jeunes ac­teurs prin­ci­paux de la sé­rie ré­vèlent quelques anec­dotes de tour­nage et ex­pliquent comment ce pro­jet a trans­for­mé leur vie.

Le Journal de Montreal - Weekend - - SOMMAIRE - NOEMIA YOUNG, Agence QMI

À quel point la po­pu­la­ri­té de la sé­rie a-t-elle chan­gé votre vie ? CALEB McLAUGHLIN : Les gens m’abordent en m’ap­pe­lant par mon nom. Il y en a même qui pleurent en me voyant ! J’ai la chance d’as­sis­ter à toutes sortes d’évé­ne­ments, de ga­gner des prix et de ren­con­trer mes idoles qui, à leur tour, m’ad­mirent... C’est vrai­ment éton­nant !

NOAH SCHNAPP : C’est fou de pen­ser qu’il y a à peine un an, on était des in­con­nus en train de

tour­ner cette nou­velle sé­rie. Je ne sais pas

comment l’ex­pli­quer... C’est juste gros et com­plè­te­ment fou ! Ça m’a pris par sur­prise, et c’est dif­fi­cile de réa­li­ser tout ce

qui m’ar­rive. Les gens m’ar­rêtent dans la rue,

connaissent mon nom... Les choses ont vrai­ment chan­gé !

MILLIE BOB­BY BROWN : Je ne crois pas que ma vie a chan­gé tant que ça. Bien sûr, je suis da­van­tage oc­cu­pée et sol­li­ci­tée, et ce, d’une ma­nière vrai­ment in­croyable. Je ne sais pas ce que j’au­rais fait sans Stran­ger

Things. Ç’a été une ex­pé­rience for­mi­dable, et je suis très ex­ci­tée à l’idée que les fans dé­couvrent la nou­velle sai­son. GATEN MATARAZZO : C’est une ex­pé­rience ex­ci­tante et par­ti­cu­lière qui nous per­met de vivre des choses bien dif­fé­rentes de ce que les jeunes de notre âge vivent ha­bi­tuel­le­ment. Les phé­no­mènes de cette am­pleur sont rares. Je suis ho­no­ré de faire par­tie de ce pro­jet mer­veilleux, avec une gang aus­si co­ol. Je crois d’ailleurs qu’une des rai­sons qui ex­pliquent le suc­cès de cette sé­rie est le plai­sir qu’on a à la faire en­semble. Sur le pla­teau, l’am­biance est joyeuse et agréable. FINN WOLFHARD : Ça a as­su­ré­ment chan­gé bien des choses pour moi. J’avais fait beau­coup d’au­di­tions pour me faire connaître et j’avais tout juste com­men­cé à tour­ner dans des films in­dé­pen­dants, mais voi­là que je dé­croche ce rôle et qu’on me re­con­naît dans la rue. C’est sur­réa­liste ! Le suc­cès de cette sé­rie m’ap­porte une fou­led’avan­tages. J’as­siste à des ga­las, la sé­rie rem­porte des prix, je me fais pro­po­ser des pro­jets de films, je fais de la mu­sique, je réa­lise... J’ai une nou­velle car­rière. Avez-vous des anec­dotes de tour­nage ?

CALEB : Pen­dant le tour­nage de la pre­mière sai­son, je me sou­viens d’une scène avec Finn et Gaten alors que Millie est dans la salle de bains. Cette jour­née-là, je n’ar­rê­tais pas d’avoir des fous rires, et Gaten n’ar­ran­geait rien... GATEN : Oui, j’aime bien faire rire les gars... Je me sou­viens d’une fois où Caleb n’ar­ri­vait vrai­ment pas à gar­der son sé­rieux. Je ne me sou­viens plus de ce que je lui avais dit... Après, on n’avait qu’à faire ré­fé­rence à cette scène pour qu’il se re­mette à pleu­rer de rire. MILLIE BOB­BY : Noah et moi, on est les deux plus jeunes de l’équipe. Les autres sont na­tu­rel­le­ment et spon­ta­né­ment drôles. Noah et moi, on doit tra­vailler fort pour être à leur hau­teur ! Une fois, on s’est mis en tête de jouer un tour à la cos­tu­mière – qui pla­ni­fiait son ma­riage – en se fai­sant pas­ser pour les per­sonnes char­gées de la salle de ré­cep­tion. On lui a an­non­cé que la salle ne se­rait fi­na­le­ment pas dis­po­nible. Bien sûr, elle a pa­ni­qué... NOAH : On la met­tait même en at­tente avec de la mu­sique et tout... MILLIE BOB­BY : Quand elle a su qu’on lui avait joué un tour, elle ne nous a pas adres­sé la pa­role pen­dant deux jours ! Je me sou­viens aus­si d’une scène où Noah était cou­vert de vase. Il n’ar­rê­tait pas de faire des faces de dé­goût, et ça me fai­sait pouf­fer. Les réa­li­sa­teurs criaient : « Millie, res­sai­sis-toi ! » Et moi de leur ré­pondre : « J’es­saie ! » (rires)

NOAH : Il y a aus­si la fois où on de­vait tour­ner la scène de Don­jons et

dra­gons au dé­but de la sé­rie. Chaque fois que l’équipe dé­mar­rait le son de la boule de feu, les gens se met­taient à rire der­rière les ca­mé­ras... Nous avons ri toute la jour­née.

Quelle est la chose la plus étrange qui vous soit ar­ri­vée ? CALEB : Moi, c’est quand des pa­pa­raz­zis de TMZ m’at­ten­daient dans le mé­tro. Comment sa­vaient-ils que j’al­lais y être ? C’était très étrange... NOAH : Pour moi, c’est de me re­trou­ver dans cette in­dus­trie, dans ce mi­lieu. Je n’avais ja­mais en­vi­sa­gé tout ça. Moi, dans une émis­sion de té­lé sur Net­flix ? C’est fou!

MILLIE BOB­BY : La chose la plus étrange qui me soit ar­ri­vée, c’est lors­qu’on m’a pré­sen­té Leo­nar­do DiCa­prio. Je n’en re­ve­nais pas ! Je suis sa car­rière de­puis

Ti­ta­nic. Il a même dit qu’il ai­mait la sé­rie.

GATEN : Rien de vrai­ment étrange ne m’est ja­mais ar­ri­vé, outre le fait que je fasse par­tie de cette émis­sion !

FINN : Je me suis fait suivre jus­qu’à mon ap­par­te­ment à To­ron­to, où je tour­nais

Ça. Des fans m’ont sui­vi et ont at­ten­du que je sois ren­du à ma porte pour me de­man­der de prendre une photo. FINN WOLFHARD

GATEN MATARAZZO

NOAH SCHNAPP

CALEB McLAUGHLIN

MILLIE BOB­BY BROWN

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.