Les ef­fets spé­ciaux

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Pour trans­po­ser à l’écran la ma­gieet­le­monde fan­tas­tique des contes de Pel­le­rin, Luc Pi­card et son équi­peont­mis­le­pa­quet­sur les ef­fets nu­mé­riques. Ba­bine est­mê­me­le­film­qué­bé­cois qui compte le plus d’ef­fets spé­ciaux jus­qu’à pré­sent.

Plu­sieurs scènes ont été tour­nées­de­van­tu­né­cran vert sur le­quel ont été ajou­tés en­suite des­pay­sages et des ef­fets vi­suels créés par or­di­na­teur (une pra­tique fré­quente aux États-Unis, mai­sen­co­re­très­ra­reau Qué­bec).La­post­pro­duc­tion s’est d’ailleurs éche­lon­née sur plus de huit mois! Les ef­fets nu­mé­riques ont été réa­li­sés par Be­noît Brière, un Qué­bé­cois qui a tra­vaillé sur les ef­fets vi­suels de films amé­ri­cains­comme300et Sou­ve­nirs­deB­ro­ke­back Moun­tain.

« PourL’au­di­tion,par exemple,onaé­téen post­pro­duc­tion­pen­dant quatre mois à temps par­tiel, dit Luc Pi­card. Là, ça a pris huit­moisà­temps­plein.Ona pas­sé­de­lon­gues­jour­nées de­vant­de­sé­crans d’or­di­na­teurs à tra­vailler en dé­tail chaque image.Les cou­leurs, les om­brages; c’est un vrai tra­vail de moine. »

« Com­mec’était­pou­run film qué­bé­cois et que c’était la pre­mière fois qu’on fai­sait ce­la ici, Be­noît (Brière) et son équipe ont été très gé­né­reux, ajoute la pro­duc­trice Lor­raine Ri­chard.Si ça avait été un film amé­ri­cain, la fac­ture au­rait été beau­coup plus éle­vée. Ave­cun­bud­get­to­talde 6,6 mil­lions de dol­lars, je consi­dère qu’on a réa­li­sé un vé­ri­table ex­ploit. »

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