Un concert doux de langues étran­gères

IX­TA­PA, Mexique — Les plus dé­mu­nis sont à peine bi­lingues. La plu­part sont par­fai­te­ment bi­lingues. Bon nombre sont po­ly­glottes. As­su­ré­ment, il n’y a pas de pro­blèmes de langue dans un Club Med.

Le Journal de Quebec - Weekend - - VOYAGES - Jean Mau­rice Dud­din Le Jour­nal

Qu’ils soient au dé­but de la ving­taine ou presque qua­dra­gé­naires, les Gen­tils Or­ga­ni­sa­teurs ont tous ap­pris à ado­rer les langues. Ils les parlent avec ai­sance, même quand ils sont dans les pre­mières phases d’ap­pren­tis­sage d’une nou­velle langue.

« Le Club Med, c’est in­ter­na­tio­nal. Ça a ça de fan­tas­tique », ex­plique le chef de vil­lage d’Ix­ta­pa, Jean-Marc Dé­sy, qui, à 39 ans, parle aus­si bien l’an­glais que le fran­çais et se dé­brouille re­la­ti­ve­ment bien en es­pa­gnol.

Les GO à la ré­cep­tion sont presque tous choi­sis parce qu’ils sont po­ly­glottes. La maî­trise de cinq langues n’est pas rare. Ita­lien, fran­çais, an­glais, es­pa­gnol et por­tu­gais pour l’une, al­le­mand, fran­çais, ita­lien, an­glais et es­pa­gnol pour l’autre.

Et le plai­sir croît avec l’usage. Sou­vent, ce qui rend l’ap­pren­tis­sage d’une langue dif­fi­cile, c’est l’ab­sence d’in­ter­lo­cu­teurs pour la pra­ti­quer. Au Club Med, les GO s’en­traident avec plai­sir.

Peu im­porte où l’on se trouve, au bar, à la plage, au ter­rain de soc­cer ou au res­tau­rant, c’est un concert doux de langues étran­gères qui meuble l’at­mo­sphère.

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