Notes de tour­nage

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA -

Pu­blié en 2003, le ro­man In­kheart (Coeur d’encre) est le pre­mier vo­let d’une tri­lo­gie qui s’est pour­sui­vie en 2005 avec Sang d’encre et en 2005 avec Mort d’encre. Le pro­duc­teur d’In­kheart a ac­quis les droits des trois ro­mans, ce qui nous per­met de croire qu’il pour­rait y avoir deux autres films éven­tuel­le­ment. Les ac­teurs ont d’ailleurs si­gné un contrat pour les trois films.

« Quel pro­duc­teur ne laisse pas la porte ou­verte à une suite si le pre­mier film fonc­tionne ? di­sait à ce su­jet Brendan Fra­ser il y a deux se­maines. On ver­ra. Le temps le di­ra. »

L’au­teure Cor­ne­lia Funke, par contre, ne se fait quand même pas trop d’idées :

« Je suis bien cons­ciente que ce­la dé­pen­dra des ré­sul­tats aux gui­chets, dit-elle. Et ces der­niers temps, les adap­ta­tions de ro­mans fan­tas­tiques, comme Spi­der­wick Ch­ro­nicles, n’ont pas ob­te­nu le suc­cès es­comp­té. »

In­kheart a été tour­né en grande par­tie en Li­gu­rie, dans le nord de l’Ita­lie, là même où se dé­roule l’ac­tion du ro­man. C’était semble-t-il un des choix de l’au­teure Cor­ne­lia Funke.

« Ne croyez pas tout ce que vous li­sez sur In­ter­net », a lan­cé Brendan Fra­ser à une jour­na­liste qui le ques­tion­nait sur un pro­jet de film in­ti­tu­lé Gay Se­cret Agent et dans le­quel – se­lon ce qu’elle avait lu – Brendan Fra­ser au­rait le rôle prin­ci­pal.

« C’est faux, je n’ai ja­mais en­ten­du par­ler de ce­la. En fait, à part un ca­méo dans le film GI Joe, je n’ai rien pour l’ins­tant. Je me cherche du bou­lot. »

Paul Bet­ta­ny nous a ap­pris qu’il re­pren­dra la voix du sys­tème d’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle JAR­VIS dans le pro­chain film Iron Man qui se­ra tour­né sous peu.

« Jon Fa­vreau (le réa­li­sa­teur) est un ami et il m’a de­man­dé si je vou­lais le faire (pour le pre­mier film), ex­plique l’ac­teur. Ç’a pris une heure à faire. Mais j’avais presque ou­blié que je l’avais fait. Il m’a rap­pe­lé ré­cem­ment pour me pro­po­ser de le re­faire. »

Paul Bet­ta­ny a d’abord eu une pen­sée pour son fils quand on lui a of­fert le rôle de Dust­fin­ger dans In­kheart.

« Mon fils li­sait le livre quand j’ai re­çu le scé­na­rio, ra­conte-t-il. J’ai lu le scé­na­rio et j’ai ai­mé, mais je me suis aus­si dit qu’ac­cep­ter le rôle se­rait une bonne fa­çon de me faire ai­mer un peu plus de mon fils ! »

– Maxime Demers (Notre jour­na­liste était l’in­vi­té d’Alliance Vi­va­film.)

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