Une co­mé­die in­of­fen­sive

∫ Paul Blart : flic du mail ∂∂∂ TO­RON­TO—Cer­tai­nes­per­sonnes ai­ment­vrai­ment­les­co­mé­diesde gros­bê­tas.Dans­ce­cas-là,le­film PaulB­lart :flic­du­mai­lest­par­fait pou­relles.Le­sen­fant­saus­si­sontles bien­ve­nus.

Le Journal de Quebec - Weekend - - LA UNE - Liz Braun SunMedia

Un film de Steve Carr.

Le film se dé­marque par le phy­sique na­tu­rel­le­ment co­mique de Ke­vin James, qui in­carne Paul Blart, le flic du mail en ques­tion.

Paul Blart vou­drait bien de­ve­nir un po­li­cier, mais son hy­po­gly­cé­mie l’em­pêche de pas­ser les exa­mens phy­siques re­quis. Entre-temps, il gagne sa vie comme gar­dien de sé­cu­ri­té dans un centre com­mer­cial du New Jer­sey, où il a un bel uni­forme, mais ab­so­lu­ment au­cune au­to­ri­té.

BONASSEETEMPOTÉ

M. Blart prend son rôle très au sé­rieux – em­pê­chant les aî­nés d’al­ler trop vite en mo­to­cy­clette, par exemple –, de telle sorte qu’il de­vient la ri­sée de l’équipe de sé­cu­ri­té. Ses col­lègues pensent qu’il est bo­nasse et em­po­té.

Il s’éprend tou­te­fois d’une com­mer­çante du mail (Jay­ma Mays, de Chère Bet­ty), qui vend des per­ruques dans un kiosque nom­mé In­croyable. Les avances de Blart sont mal­adroites et em­bar­ras­santes, ce qui fait bien rire.

Notre hé­ros est en plus un bon père, dont la fille est in­ter­pré­tée par Rai­ni Ro­dri­guez. Il fait de son mieux pour for­mer un nou­veau gar­dien de sé­cu­ri­té (Keir O’Don­nell, de Se­rial No­ceurs). Il est ma­ni­fes­te­ment un très bon gars. Alors quand un groupe de ban­dits ath­lé­tiques tente de prendre le contrôle du centre com­mer­cial pour le cam­brio­ler, vous pre­nez pour Paul Blart.

COMBATTREPARL’HUMOUR

M. Blart uti­lise son sens de l’humour pour com­battre les cam­brio­leurs du mail et pour conti­nuer à faire ri­go­ler l’au­di­toire. Les réa­li­sa­teurs ne lé­sinent pas non plus sur les folles cas­cades. Le film se ter­mine sur une chute pro­di­gieuse dans une vi­trine, qui semble presque un­hom­ma­geà Quan­tum of Solace. Ou peut-être que non.

Paul Blart : flic du mail est exac­te­ment ce qu’il pa­raît être – une co­mé­die fa­mi­liale in­of­fen­sive. La mo­rale de l’his­toire, c’est que, des fois, les bons gars gagnent.

L’au­to­dé­ri­sion de Ke­vin James, qui fait sa marque de com­merce, est au centre de ce film, et pour ses sup­por­ters, c’est une autre rai­son d’al­ler le voir.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.