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À l’aube de ses 80 ans – il les au­ra l’an pro­chain –, le conférencier et mo­ti­va­teur Jean-Marc Cha­put est dan­ge­reu­se­ment en forme. Tel­le­ment qu’il se per­met de pla­ni­fier des spectacles-confé­rences jus­qu’en 2011.

Le Journal de Quebec - Weekend - - NEWS - Serge Drouin Le Jour­nal de Qué­bec

«Si on fait ex­cep­tion de Charles Az­na­vour, je se­rai le plus vieux sur les planches, dit fiè­re­ment Jean-Marc Cha­put, en en­tre­vue. J’ai en­core beau­coup de plai­sir à al­ler ren­con­trer les gens. C’est ce qui m’al­lume en­core», ex­plique ce­lui qui pro­nonce des confé­rences de­puis près de 40 ans.

AGIR TOUT DE SUITE

Ac­tuel­le­ment, Jean-Marc Cha­put se pro­mène à tra­vers le Qué­bec pour y pro­non­cer sa confé­rence-mo­ti­va­tion, Main­te­nant ou ja­mais. Il re­vien­dra d’ailleurs en sup­plé­men­taire à Qué­bec , le 21 mai, à la salle Oc­tave-Cré­ma­zie du Grand Théâtre de Qué­bec. Lot­bi­nière (12 juin), L’As­somp­tion (10 sep­tembre), Mon­tréal (31 oc­tobre) sont aus­si à l’ho­raire de M.Cha­put.

L’ur­gence d’agir a stimulé le conférencier à dis­cou­rir sur le Main­te­nant ou ja­mais. «Ce n’est pas tant mon âge qui m’a ins­pi­ré ce titre, mais plu­tôt l’ur­gence de vivre, l’im­por­tance d’agir main­te­nant et prendre les moyens qu’il faut pour ar­ri­ver

à nos fins», men­tionne le mo­ti­va­teur.

LA RÉA­LI­TÉ

Fi­dèle à ses ha­bi­tudes, Jean-Marc Cha­put puise dans le quo­ti­dien pour ap­puyer son pro­pos. Dans Main­te­nant ou ja­mais, un écran pro­jette même des pages de jour­naux des coins vi­si­tés. Il lui est im­por­tant d’ap­por­ter des exemples concrets à son pro­pos. «Nous vi­vons dans un monde où tout change vite. En com­mu­ni­ca­tion, dans les jour­naux, en ra­dio, en té­lé­vi­sion... tout va vite. Si tu ne changes pas ta fa­çon de faire, tu vas pas­ser à cô­té » sou­ligne-t-il.

Vo­lu­bile, les exemples pleuvent dans la bouche de JeanMarc Cha­put. «Il faut prendre des risques dans la vie. Je sais que les études sont très im­por­tantes de nos jours, mais si un jeune de 22 ans veut voya­ger et re­prendre ses études à 25, qu’il le fasse. Mon pe­tit-fils a aban­don­né ses études en 2e se­con­daire. À 22 ans, il a dû faire du rat­tra­page et user de vo­lon­té pour prendre un cours de cour­tier im­mo­bi­lier. Il a eu ce qu’il sou­hai­tait» ré­vèle Cha­put. Jean-Marc Cha­put ne croit pas qu’il pren­dra sa re­traite un jour. « J’ai un mé­tier que je peux faire long­temps. Je ne vois pas pour­quoi j’ar­rê­te­rais. Qu’est-ce que je vais faire si je m’ar­rête. Il faut

que je bouge», ter­mine-t-il.

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