POUR NOS CHERS PISSE-VI­NAIGRE

Il se passe ra­re­ment une se­maine sans que de pe­tits chro­ni­queurs crachent sur la té­lé­réa­li­té, au­tant dans les jour­naux qu’à la té­lé ou à la ra­dio. Comme si la té­lé­réa­li­té était une honte nationale et que ceux qui s’y in­té­ressent étaient des abru­tis fi­nis.

Le Journal de Quebec - Weekend - - TÉLÉVISION -

L’un des ar­gu­ments qu’on in­voque est le fait que la re­nom­mée qu’on y ac­quiert est bien éphé­mère et qu’elle se gagne au prix de toutes sortes de pro­blèmes psy­cho­lo­giques. Comme si ceux qui tentent leur chance dans le show-bu­si­ness at­tei­gnaient tou­jours le som­met et que per­sonne ne s’y cas­sait la gueule.

SU­SAN BOYLE

Les exemples sont pour­tant nom­breux de ceux qui ont ac­quis une cé­lé­bri­té as­sez du­rable. Qu’on pense à Wil­fred Le Bou­thil­lier, Marie-Mai, Sté­pha­nie La­pointe, An­nie Ville­neuve, Marie-Élaine Thi­bert et, sur­tout, qu’on ré­flé­chisse au suc­cès pla­né­taire de Su­san Boyle.

La pre­mière se­maine, cette « vieille fille » de 48 ans a ven­du 410 000 exem­plaires de son pre­mier al­bum I Drea­med a Dream.

Ce­la place son al­bum au qua­trième rang au cha­pitre des ventes de tous les temps pour une pre­mière se­maine en Grande-Bretagne. Tout un pied de nez à nos pisse-vi­naigre!

Su­san Boyle, ren­due cé­lèbre grâce à la té­lé­réa­li­té.

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