PRE­MIER DISQUE CER­TI­FIÉ OR

Cha­leu­reuse, dé­bor­dante d’éner­gie et au­then­tique, Nad­ja pos­sède une voix à vous don­ner des fris­sons. Elle a sé­duit le pu­blic avec son pre­mier al­bum épo­nyme, cer­ti­fié or cette se­maine.

Le Journal de Quebec - Weekend - - CEQUISEPASSE ÀPARIS - Agence QMI

Ma­rio Pel­chat, son pro­duc­teur, a ren­con­tré Nad­ja par le plus grand des ha­sards il y a quatre ans, dans un res­tau­rant de la Rive-Sud. Tom­bé sous le charme de sa voix et de son cha­risme, il l’a im­mé­dia­te­ment prise sous son aile. La jeune ar­tiste a donc pro­po­sé au dé­but de l’au­tomne son pre­mier disque, réa­li­sé par Marc Bell (The Fu­gees, Lau­ren Hill, Gatineau) et re­tra­çant 12 grands suc­cès des an­nées 60. Son pre­mier ex­trait, Hound Dog, re­lec­ture de la cé­lèbre pièce d’El­vis Pres­ley, trône au som­met des pal­ma­rès de­puis sa sor­tie.

« Tra­vailler avec une ar­tiste comme Nad­ja, c’est ce que je sou­haite à tous les pro­duc­teurs. C’est une fille qui non seule­ment a du ta­lent, mais elle est tou­jours prête. Elle se lève à 8 h du ma­tin pour chan­ter Hound Dog! Elle mé­rite les plus grands hon­neurs », a te­nu à pré­ci­ser Pel­chat, avant de lui re­mettre son tout pre­mier disque d’or. Ce sont donc au­jourd’hui pas moins de 40 000 exem­plaires de cet al­bum qui ont été écou­lés de­puis le lan­ce­ment, le 24 sep­tembre der­nier.

« Je flotte! Ça me rap­pelle le lan­ce­ment, mais je suis moins ner­veuse. Je peux vrai­ment ap­pré­cier le mo­ment », a ré­vé­lé la chan­teuse, émue. « Il y a un an, je fai­sais de pe­tits contrats de chant. Au ni­veau de la car­rière, rien ne se pas­sait. Je ne sa­vais même pas que j’al­lais faire un al­bum. Nous avions en­re­gis­tré une chan­son ou deux et en­vi­sa­gions peut-être le pro­jet, mais sans plus. »

La mu­sique lui coule as­su­ré­ment dans les veines, et elle bé­nit en­core au­jourd’hui le ciel d’avoir croi­sé la route de Pel­chat. « Si j’avais pas­sé toute ma vie à chan­ter sans l’op­por­tu­ni­té de faire un disque, ça m’au­rait tou­jours un peu dé­ran­gée. Je de­vais le faire une fois dans ma vie, mais je n’avais ja­mais rê­vé d’avoir un al­bum qui fonc­tionne aus­si bien. Je suis tel­le­ment com­blée! »

SKY IS THE LI­MIT!

De Saint-Mé­thode à un disque d’or, en pas­sant par un pé­riple de six ans en Asie et par une mul­ti­tude de spectacles don­nés dans les bars, Nad­ja en a fait du che­min avant de par­ve­nir à un tel suc­cès. Il semble que tant d’ef­forts lui per­mettent de de­meu­rer to­ta­le­ment terre à terre de­vant cette réus­site sou­daine.

« L’im­por­tant, c’est de res­ter soi­même. Ça a été une an­née folle. Je suis étour­die, mais c’est mer­veilleux. On ne sait pas ce que l’ave­nir nous ré­serve, mais il y a une chose dont je suis cer­taine : je suis une vraie chan­teuse. Toute ma vie, j’ai rê­vé de faire ce mé­tier et je vais le faire jus­qu’à ma mort. » Elle vise d’ailleurs au cours de la pro­chaine dé­cen­nie une car­rière in­ter­na­tio­nale. « Je me dis que sky is the li­mit, mais c’est entre les mains du pu­blic. Tout ce que je peux faire, c’est tra­vailler fort pour lui don­ner le meilleur ma­té­riel et les meilleures chan­sons pos­sible. »

D’ici là, peu de ré­pit pour la belle, qui pré­pare son pre­mier vi­déo­clip. Une tour­née de spectacles est éga­le­ment en­vi­sa­gée dès l’au­tomne.

PHOTO AGENCE QMI

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