DE JU­NIORS À SE­NIORS

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA -

HERT­FORD­SHIRE, An­gle­terre | Les jeunes ve­dettes des films Har­ry Pot­ter ont toutes mû­ri à mer­veille et ont un ave­nir for­mi­dable, se­lon le pro­duc­teur de Har­ry Pot­ter, David Hey­man.

« Du­rant les deux pre­miers films, ils étaient très jeunes », rap­pelle M. Hey­man à pro­pos de la dé­cen­nie pré­cé­dente, lorsque Har­ry Pot­ter à l’école des sor­ciers a été pro­duit ici aux stu­dios Lea­ves­den, dans le dé­cor de la cam­pagne pas­to­rale d’Hert­ford­shire. Hey­man a tra­vaillé avec le pre­mier réa­li­sa­teur, l’Amé­ri­cain Ch­ris Co­lum­bus, et ses agents de distribution an­glais pour trou­ver les en­fants qui peu­ple­raient leur fran­chise ci­né­ma­to­gra­phique.

« C’était lit­té­ra­le­ment : souriez, regardez à gauche, regardez à droite. Al­lez, Dan et Ru­pert, ces­sez de rire. C’était lit­té­ra­le­ment comme ça. Main­te­nant, ils re­donnent tout ce qu’ils ont re­çu. Ils posent des ques­tions au su­jet des mo­ti­va­tions, des per­son­nages. Ce sont des col­la­bo­ra­teurs plus pro-ac­tifs et ce­la a évo­lué au fil des ans. »

M. Hey­man fait quelques pré­dic­tions au su­jet des co­ve­dettes Da­niel Rad­cliffe, Ru­pert Grint et Emma Wat­son : « Dan conti­nue­ra à jouer et de­vien­dra peut-être réa­li­sa­teur.

« Ru­pert conti­nue­ra à jouer. Ru­pert est l’une des per­sonnes les plus ori­gi­nales que je connaisse. Il est réel­le­ment char­mant. Il est unique. Et je pense que Ru­pert est vrai­ment un ac­teur ta­len­tueux, avec un ex­cellent sens de l’humour.

« Emma, si elle le veut, peut de­ve­nir une étoile de ci­né­ma. Elle est ex­trê­me­ment ta­len­tueuse et très bran­chée sur son ima­gi­naire. Elle est très in­tel­li­gente et j’es­time qu’elle pour­ra faire tout ce qu’elle choi­si­ra de faire. »

Outre ces trois prin­ci­pales ve­dettes, tous les ado­les­cents de l’équipe se sont trans­for­més en de jeunes adultes nor­maux, in­tel­li­gents, res­pon­sables et ap­pré­ciés, constate M. Hey­man avec ad­mi­ra­tion. « Il y a plu­sieurs rai­sons à ce­la. Avant toute chose, la chance! Nous sommes très chan­ceux! »

Un autre élé­ment à consi­dé­rer, c’est qu’une équipe de base et beau­coup de co­ve­dettes adultes ont été à bord tout au long de l’aven­ture, ajoute M. Hey­man. « Il y a une im­mense sta­bi­li­té dans cette équipe et je pense que ce­la a eu un cer­tain ef­fet. Et nous voi­ci à Lea­ves­den (une an­cienne usine de mo­teurs d’avion de Rolls Royce af­fa­lée au mi­lieu des champs). Ce n’est pas exac­te­ment l’en­droit le plus pres­ti­gieux ni le plus ac­ces­sible. »

Les en­fants ac­teurs sont ain­si de­ve­nus de jeunes adultes sans les at­traits de la vie noc­turne ou de mau­vaises in­fluences. Et ils pou­vaient pro­fi­ter de l’en­vi­ron­ne­ment re­la­ti­ve­ment clos et sans pré­ten­tion de Lea­ves­den.

« Au­cun d’entre nous n’ap­pré­cie vrai­ment, plei­ne­ment cet en­vi­ron­ne­ment. Et nous ne le fe­rons pas avant que nous n’en soyons par­tis, j’en suis sûr. »

— Agence QMI

PHOTO LES ARCHIVES, REUTERS

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