BIEN­TÔT PA­PA POUR UNE QUA­TRIÈME FOIS

Agence QMI | L’au­tomne der­nier, Marc-André Coal­lier a fait une fo­lie. Il s’est ache­té, chez un an­ti­quaire, une table de cui­sine de neuf pieds de long. En s’of­frant le meuble, le co­mé­dien l’ima­gi­nait dé­jà en­tou­rée de sa mar­maille.

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Ce­lui qui at­tend son qua­trième en­fant pour le mois de fé­vrier pour­rait bien voir son fan­tasme de­ve­nir réa­li­té.

« Je ne sais pas si je lan­çais un mes­sage en ache­tant la table, mais j’ai­me­rais bien la lé­guer à ce­lui, par­mi mes en­fants, qui au­ra le plus de bé­bés », ri­gole Marc-André, qui a la drôle d’am­bi­tion de re­don­ner un poids dé­mo­gra­phique au nom de fa­mille Coal­lier au Qué­bec. Dé­jà père d’Alice (15 ans) et de Louis (10 ans), ce­lui qui a long­temps été en couple avec l’ac­trice Anne Dor­val a eu le bon­heur d’agrandir sa fa­mille en 2008, alors que sa nou­velle con­jointe, Na­tha­lie, a ac­cou­ché du pe­tit Émile.

Pour les amou­reux, il n’y avait pas de doute qu’un autre en­fant les com­ble­rait après la nais­sance d’Émile, mais ils ne s’at­ten­daient pas à voir pas­ser la ci­gogne si ra­pi­de­ment. « Ça se­rait plus fa­cile si ma blonde de­vait ac­cou­cher à l’au­tomne, puisque mon em­ploi du temps se­ra moins char­gé. Cet hi­ver, je suis en tour­née avec Bou­sille et les justes et je dois tra­vailler à la pro­chaine sai­son es­ti­vale de La Mar­jo­laine. La ci­gogne en a dé­ci­dé au­tre­ment et, comme Na­tha­lie ar­rête un an, nous al­lons nous ar­ran­ger. Ce troi­sième pe­tit gar­çon se­ra mon ca­deau de Noël un peu en re­tard », af­firme-t-il joyeu­se­ment.

NOËL GOUR­MAND

Le clan Coal­lier pas­se­ra donc un temps des fêtes tran­quille en fa­mille. Louis, qui prend à coeur son rôle de grand frère, don­ne­ra sû­re­ment un coup de main à pa­pa lors­qu’ar­ri­ve­ra le temps de pré­pa­rer la dinde. «Il adore m’ai­der. Ha­bi­tuel­le­ment, je fais une re­cette de din­don à la pro­ven­çale pour la­quelle on doit in­sé­rer des herbes fraîches entre la peau et la chair de l’ani­mal. L’an der­nier, c’est lui qui s’est char­gé d’en mettre par­tout. Il fal­lait le voir al­ler… », ra­conte-t-il.

Porte-voix des Éle­veurs de vo­lailles du Qué­bec, le cuis­tot de la fa­mille ne mé­nage pas les avan­tages de ser­vir du din­don à Noël: «Pour moi, dont les en­fants ont des al­ler­gies au pois­son, par exemple, ce plat per­met de n’ex­clure per­sonne. Pas même ceux qui font at­ten­tion à leur san­té, parce que si on sug­gère sou­vent de di­mi­nuer la consom­ma­tion de viandes rouges, il n’y a pas de contre-in­di­ca­tions pour la vo­laille. En plus, ça per­met d’avoir plein de restes dans le congé­la­teur, ce qui est par­fait pour une pe­tite fa­mille pres­sée. »

Bien connaître ses re­cettes est d’ailleurs un des trucs que le cé­lèbre pa­pa sou­haite que ses en­fants re­tiennent dans la vie. « Je leur dis tou­jours que, pour avoir du suc­cès en so­cié­té, il faut sa­voir - mais at­ten­tion, bien sa­voir - par coeur trois re­cettes, trois chan­sons et trois blagues. Avec ça, tu peux en­tre­te­nir des conver­sa­tions par­tout », ré­sume-t-il.

PHOTO AGENCE QMI

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