Dis­crète et pro­fes­sion­nelle

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA -

An­na Ken­drick se conten­te­rait d’avoir seule­ment un peu de la vogue de Twi­light. « Je fais par­tie de la fran­chise et j’em­barque en quelque sorte quand j’en ai en­vie. Mais j’ai en­core ma propre vie et je peux m’en ti­rer sans que les gens ne spé­culent sur ma vie pri­vée. »

Dans cette sé­rie de films ins­pi­rée d’un suc­cès de li­brai­rie ar­chi­po­pu­laire, elle joue le pe­tit, mais ré­cur­rent rôle de Jes­si­ca, l’une des amies mor­telles de Bel­la.

« C’est une fran­chise dé­mente, sou­ligne Ken­drick. La plu­part des gens n’ont ja­mais vu rien de sem­blable au phé­no­mène Rob Pat­tin­son. » À tel point qu’elle ne com­prend pas l’hys­té­rie que la ve­dette sus­cite chez des mil­lions d’adeptes dé­li­rants et criards.

« Il est sé­dui­sant, amu­sant et char­mant, mais je ne sai­sis pas pour­quoi les gens font ce­la. (Son per­son­nage mort-vi­vant) Ed­ward ne res­semble en rien à ce qui a été écrit avant, et je com­prends pour­quoi il rend les filles ma­lades, mais je ne com­prends pas pour­quoi elles ne dé­crochent pas lors­qu’elles le voient en per­sonne. »

TRAN­QUILLE

Les fans, ajoute-t-elle, « la laissent gé­né­ra­le­ment tran­quille. S’ils me parlent, c’est pour me dire quelque chose de gen­til. Je l’ai eu fa­cile de ce cô­té-là. » Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne se sente pas par­fois en­va­hie, même elle. Elle se sou­vient avoir ou­vert un compte sur Twit­ter.

« À cause de Twi­light, j’avais 10 000 adeptes en 24 heures, ce qui était ef­frayant. J’es­saie de de­meu­rer très dis­crète et pro­fes­sion­nelle dans tout ce que je dis sur Twit­ter, parce que je dois me de­man­der si je veux que 50 000 per­sonnes le sachent. »

Et cette fo­lie ne semble pas près de s’es­tom­per. Elle vient en ef­fet d’ef­fec­tuer son tra­vail d’in­ter­pré­ta­tion sur le troi­sième épi­sode de Twi­glight, Éclipse, qui sor­ti­ra en salles en juin pro­chain.

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