LE CHE­MIN VERS LA SA­GESSE

Après Les cinq per­sonnes que j’ai ren­con­trées là­haut, livre ven­du à 350 000 exem­plaires en France, Mitch Al­bom frappe fort avec son nou­veau ro­man dit d’émo­tion, Le vieil homme qui m’a ap­pris la vie, ven­du à 28 mil­lions d’exem­plaires dans le monde.

Le Journal de Quebec - Weekend - - LIVRES -

L’au­teur pré­sente son nou­vel ou­vrage comme un mes­sage d’espoir et de to­lé­rance à tra­vers une ré­flexion sur la vie, la foi et la sa­gesse.

Le vieil homme qui m’a ap­pris la vie met en scène un homme dans l’ap­pren­tis­sage de ce qu’est le bon­heur, un bon­heur qui est à la por­tée de tous.

Au cours d’une vi­site chez ses pa­rents, Mit­chell, qui est dans la qua­ran­taine, re­trouve une des fi­gures de son en­fance, le vieil Al­bert Le­wis. Leurs échanges, tou­jours nour­ris­sants, amènent le vieil homme à de­man­der un ser­vice par­ti­cu­lier au vi­si­teur : pro­non­cer son éloge fu­nèbre quand vien­dra le jour de son en­ter­re­ment.

Éton­né, mais ra­vi, Mit­chell ac­cepte, mais à une condi­tion, celle de pou­voir le ren­con­trer plus sou­vent afin d’en connaître plus sur la vie du vieil homme et ain­si être en me­sure, le jour ve­nu, d’ho­no­rer sa pro­messe.

RE­GARD NEUF

C’est au fil de leurs en­tre­tiens, à me­sure qu’il dé­couvre la sim­pli­ci­té, la bon­té, la joie de vivre et la foi d’Al­bert, que Mit­chell com­mence à por­ter un re­gard nou­veau sur le sens de sa vie.

Près de huit ans après leurs re­trou­vailles, Al­bert meurt à 90 ans. C’est au mo­ment de pro­non­cer l’éloge du vieux Al­bert Le­wis que Mit­chell se rend compte que la fa­veur de­man­dée par son vieil ami était en fait des­ti­née à sa propre évo­lu­tion, son propre che­mi­ne­ment vers la sa­gesse.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.