QUAND SÉ­PA­RA­TION RIME AVEC HOS­TI­LI­TÉ

Le Journal de Quebec - Weekend - - NEWS - Liz Braun Agence QMI

Si vous avez le moin­dre­ment sui­vi la sa­ga de la plus ré­cente sé­pa­ra­tion de Mel Gib­son avec Ok­sa­na Gri­go­rie­va et de tous les mots doux dont il ne ta­rit à son égard – Quelle co**e! Quelle sal**e! Quelle chie**e! –, vous sa­vez à quel point une sé­pa­ra­tion peut faire res­sor­tir le pire de cha­cun d’entre nous. Force est tou­te­fois de re­con­naître que ce genre de si­tua­tion ne fait ja­mais de ga­gnants et peut-être pou­vons-nous tous ti­rer une le­çon de ces cé­lèbres sé­pa­ra­tions acri­mo­nieuses. Ou peut-être pas... Quoi qu’il en soit, il semble que le nombre de ces sé­pa­ra­tions acri­mo­nieuses aille en aug­men­tant, ces der­niers temps. On pour­rait pen­ser que la rai­son prin­ci­pale pour la­quelle les rup­tures de cé­lé­bri­tés sont si acri­mo­nieuses est jus­te­ment parce que les par­ties im­pli­quées sont cé­lèbres, mais il n’en est rien. Après tout, si Kate Wins­let peut se dé­bar­ras­ser en douce de l’étrange Sam Mendes sans pro­vo­quer le moindre pe­tit fré­mis­se­ment d’une page de ta­bloïd, pour­quoi ne pour­rait-il pas en être de même pour tout le monde? Par­lant de tout le monde, voi­ci quel­que­sunes des rup­tures acri­mo­nieuses les plus cé­lèbres des der­nières an­nées:

1 MEL GIB­SON ET OK­SA­NA GRI­GO­RIE­VA

Cette sa­ga en­core en cours (à ne pas confondre avec « en­core en cour ») est LA sé­pa­ra­tion acri­mo­nieuse de chez Acri­mo­nie inc. Les deux par­ties se re­lancent à qui mieux mieux d’ac­cu­sa­tions d’ex­tor­sion et de vio­lence conju­gale. Éga­le­ment au me­nu : une arme à feu, des murs dé­fon­cés et 15 mil­lions de dol­lars. Wow! Les fans de Gib­son qui es­pèrent en­core une in­ter­ven­tion di­vine qui fe­rait dis­pa­raître cette sor­dide his­toire et lui re­don­ne­rait une car­rière flo­ris­sante peuvent re­te­nir leur souffle jus­qu’à ce que leurs lèvres de­viennent bleues, ça ne risque pas d’ar­ri­ver de si tôt, pas plus qu’une coupe Stan­ley à To­ron­to ou l’an­nonce que Mi­chael Jackson n’est pas vrai­ment mort...

2 TI­GER WOODS ET ELIN NOR­DE­GREN

Voi­ci une pe­tite blague qui date de l’an der­nier: Q: Elin, sais-tu ce que Ti­ger va t’of­frir pour Noël? R: 300 mil­lions de dol­lars. Ap­pa­rem­ment, nous avions tort: ce di­vorce va vrai­sem­bla­ble­ment coû­ter près du double à Ti­ger Woods. La plu­part des ob­ser­va­teurs pré­disent dé­sor­mais que son di­vorce va lui coû­ter au moins 500mil­lions ou plus. On se sou­vien­dra que ce di­vorce a été pro­vo­qué par une confes­sion de plus d’une dou­zaine d’aven­tures avec des femmes dont les pro­fes­sions al­laient de ve­dette du por­no à hô­tesse de boîte de nuit, et de man­ne­quin de sous-vê­te­ment à ser­veuse. Pour sa part, Elin Nor­de­gren se­ra dé­sor­mais in­croya­ble­ment riche et re­lax, tan­dis que son ma­ri conti­nue­ra de sor­tir (avec) les pou­belles.

3 SAN­DRA BUL­LOCK ET « CHOSE »

Rien ne fait pa­raître un homme comme le pire des sa­lauds au­tant qu’une maî­tresse avec faux seins et ta­touages, pré­ci­sé­ment le genre que mon­sieur San­dra Bul­lock (Jesse James) a cour­ti­sé plus d’une fois. En fin de compte, peu­têtre que les femmes qu’il a conquises ont eu moins d’im­por­tance que les photos à sa­veur na­zie qui ont été ren­dues pu­bliques. Nous ne le sau­rons ja­mais. Dès que le pot aux roses a été mis au jour, l’ex-mon­sieur Bul­lock s’est pré­sen­té à la té­lé­vi­sion en larmes et a af­fir­mé avoir été agres­sé sexuel­le­ment lors­qu’il était jeune. Ma­dame Bul­lock, quant à elle, a pré­ser­vé sa pres­tance et le di­vorce est dé­jà chose du pas­sé pour elle. Mieux : elle a gar­dé des liens po­lis avec le sa­laud pour le bien des nom­breux en­fants qu’ils éle­vaient en­semble.

4 PAUL McCART­NEY ET HEA­THER MILLS

Une uni­jam­biste af­fronte le plus mi­gnon des Beatles. Qui, se­lon vous, a le plus gros han­di­cap? Le clan McCart­ney af­firme que Mills n’est qu’une cro­queuse de dia­mants au pas­sé plu­tôt flou, et elle se dé­fend en af­fir­mant qu’elle a été vic­time de vio­lence conju­gale aux mains d’un McCart­ney soû­lon qui au­rait ten­té de la poi­gnar­der avec une coupe à vin bri­sée. Oh! bien sûr, ce genre d’af­fir­ma­tion est im­pres­sion­nante, mais une chance qu’il y a eu des ac­cu­sa­tions, car, sans elles, on au­rait pu croire que c’est l’en­nui le plus to­tal qui les pous­sait à di­vor­cer. Hea­ther Mills a été vi­li­pen­dée par une presse bri­tan­nique qui ne sau­rait hon­nir quelque Beatle que ce soit, tan­dis que les amis de Mac­ca l’ont dé­fen­du de maintes vo­ci­fé- ra­tions. Notre com­men­taire fa­vo­ri a été dé­cla­mé par un cer­tain Goeff Ba­ker, qui a dit : « Paul ne bat pas les femmes. Il ne mange pas de viande, alors je ne conçois pas qu’il la batte. » Iiiish!

5 DEN­NIS HOP­PER ET VIC­TO­RIA DUF­FY

Rien ne pro­fesse votre amour comme de vous ap­puyer sur votre amou­reux mou­rant. Den­nis Hop­per était en phase ter­mi­nale du can­cer lors­qu’il a de­man­dé le di­vorce de sa cin­quième épouse et, en fé­vrier, on lui a même ac­cor­dé une or­don­nance de non-com­mu­ni­ca­tion : elle n’avait plus le droit de se trou­ver à moins de trois mètres de lui. Den­nis Hop­per af­fir­mait que Vic­to­ria Duf­fy avait vo­lé cer­taines de ses oeuvres et la dé­cri­vait comme une belle-mère per­fide et as­soif­fée de for­tune. De­puis la mort de l’ac­teur, ses filles, Ma­rin, 47 ans, et Duf­fy, 42 ans, s’en­tre­dé­chirent pour leur part pour l’hé­ri­tage d’une va­leur de 40mil­lions. Dé­ci­dé­ment, il n’y a per­sonne de sym­pa­thique dans cette his­toire.

6 RIHANNA ET CHRIS BROWN

Ce couple a été pho­to­gra­phié pour la pre­mière fois au ga­la des Gram­mys en 2008, et à peine un an plus tard, leur re­la­tion a pris fin à la suite d’une agres­sion. Les images du vi­sage tu­mé­fié de Rihanna ont fait le tour du monde à la vi­tesse In­ter­net et Brown a dû faire face à la jus­tice, à ses fans et à une car­rière chan­ce­lante. Il a per­du ses com­man­di­taires, cer­tains de ses concerts ont été an­nu­lés et de nom­breuses sta­tions de ra­dio re­fusent dé­sor­mais de faire jouer sa mu­sique, tan­dis que Rihanna a re­trou­vé l’amour et sa car­rière est tou­jours en plein es­sor. Vi­si­ble­ment, le crime ne paie pas.

7 JON ET KATE

Voi­ci deux per­son­na­li­tés na­tu­rel­le­ment re­pous­santes qui se sont re­trou­vées dans l’oeil du pu­blic sim­ple­ment parce qu’ils ont eu beau­coup d’en­fants. Après leur sé­pa­ra­tion, ils se sont mu­tuel­le­ment ac­cu­sés d’in­fi­dé­li­té, d’être un mau­vais pa­rent, d’avoir un ca­rac­tère ex­plo­sif et d’être pingre. Bref, rien qu’une bonne coupe de che­veux ne pou­vait ré­gler. La plu­part des gens ai­me­raient les voir re­for­mer un couple, juste le temps de s’étouf­fer mu­tuel­le­ment avec un oreiller. Oh! Ai-je vrai­ment écrit ça!?

8 SEAN PENN ET ROBIN WRIGHT

Ap­pa­rem­ment, on ne se rend pas compte de ce que l’on avait tant qu’on ne l’a pas per­du. Le désa­gréable pe­tit Sean Penn a, pa­raît-il, une fâ­cheuse ten­dance à cou­rir les ju­pons et, après 11ans de ma­riage, deux en­fants et quelques faux dé­parts en cour ma­tri­mo­niale, la belle et in­tel­li­gente Robin Wright a pris les choses en main et l’a quit­té.

9 CH­RIS­TIE BRINK­LEY ET PE­TER COOK

Par­mi les quatre ex-époux de Ch­ris­tie Brink­ley, on re­trouve Billy Joel et − ima­gi­nez! − le chan­teur n’est même pas le pire de la bande. Ce titre re­vient à l’ar­chi­tecte Pe­ter Cook, le plus ré­cent ex du man­ne­quin. Il était ac­cro à la por­no sur In­ter­net, mais la goûte qui a fait dé­bor­der le vase de Brink­ley était l’aven­ture de son ma­ri avec une em­ployée de 18 ans. His­toire de rendre la sé­pa­ra­tion en­core plus acri­mo­nieuse, Ch­ris­tie Brink­ley a pris grand soin de rendre pu­blics tous les dé­tails sa­laces de l’aven­ture de son ex. La jeune maî­tresse de Pe­ter Cook, Diana Bian­chi, a no­tam­ment af­fir­mé que ce­lui-ci l’a ai­dée à ache­ter une Nis­san Maxi­ma et qu’il ca­chait par­fois de l’ar­gent à son at­ten­tion sous une roche. Qui, je vous le de­mande, au­rait pu dire non à pa­reil ro­man­tisme?

10 KIM BA­SIN­GER ET ALEC BALD­WIN

Seule une per­sonne avec une per­son­na­li­té forte pou­vait sur­vivre à toute la mau­vaise presse qu’a dû su­bir Alec Bald­win après la pu­bli­ca­tion d’un mes­sage té­lé­pho­nique dans le­quel il trai­tait sa fille de «pe­tite truie mal éle­vée et égoïste». Ba­sin­ger ac­cuse Bald­win d’être in­stable et ir­ra­tion­nel, tan­dis que lui ré­torque en af­fir­mant: «J’ai été ma­rié à une per­sonne pour qui le simple fait d’être en désac­cord re­pré­sen­tait une agres­sion». Leurs ba­tailles ju­ri­diques les plus in­tenses concer­naient la garde de leur fille, Ire­land. L’ex-couple s’était ma­rié après le tour­nage du film The Mar­rying Man ( La chan­teuse et le mil­liar­daire), un film aus­si mé­diocre que leur union.

MEL GIB­SON ET OK­SA­NA GRI­GO­RIE­VA

PAUL McCART­NEY ET HEA­THER MILLS

TI­GER WOODS ET ELIN NOR­DE­GREN

SAN­DRA BUL­LOCK ET JESSE JAMES

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