La cu­vée 2010 en­flamme Jean-Marc Gé­né­reux

Le Journal de Quebec - Weekend - - LA UNE - Cé­dric Bé­lan­ger cedric.be­lan­ger@jour­nal­de­que­bec.com

« Si vous avez ai­mé les sai­sons 1 et 2, vous al­lez ado­rer la sai­son 3. C’est l’en­fer. Ça ne m’au­rait pas dé­ran­gé de faire un top 30. On a dit non à des gens et ça me fait en­core de la peine. » Plus ver­bo­mo­teur que ja­mais, le juge de So You

Think You Can Dance Ca­na­da, le Qué­bé­cois JeanMarc Gé­né­reux, s’en­flamme lors­qu’on lui de­mande de nous par­ler de la cu­vée 2010 des dan­seurs qui ten­te­ront, à comp­ter de di­manche soir, 21 h, sur les ondes de CTV, de suc­cé­der à Ni­co Ar­cham­bault et Ta­ra-Jean Po­po­wich, ga­gnants des deux pre­mières édi­tions du pen­dant ca­na­dien de l’émis­sion créée aux États-Unis.

Se­lon le po­pu­laire juge, les dan­seurs se sont pré­pa­rés comme ja­mais avant de se poin­ter aux au­di­tions, qui ont eu lieu au cours de la der­nière an­née un peu par­tout au pays.

« Après les sept ans du show amé­ri­cain et à la troi­sième an­née du show ca­na­dien, les gens ont com­men­cé à vrai­ment com­prendre le concept et se pré­parent en consé­quence. La beau­té du spec­tacle, c’est qu’il donne l’op­por­tu­ni­té aux gens d’al­ler vi­si­ter d’autres styles de danse pour se pré­pa­rer », dit M. Gé­né­reux, qui constate que les can­di­dats sont de plus en plus po­ly­va­lents.

« Nous sommes en train de créer une nou­velle sorte de dan­seurs hy­brides. C’est mer­veilleux. Et je vais al­ler plus loin que ça. Il y a un ou deux hy­brides sur notre show cette an­née que je n’ai ja­mais vu aux États-Unis ni nulle part ailleurs. Vrai­ment, la fran­chise prend toute sa force. »

LE QUÉBEC SE­RA LÀ

Pré­sent en force lors des deux pre­mières sai­sons grâce à la vic­toire de Ni­co Ar­cham­bault, en 2008, et la pré­sence en fi­nale de Jayme Rae Dai­ley et Vincent Des­jar­dins, l’an der­nier, le Québec de­vrait de nou­veau être bien re­pré­sen­té à SYTYCD, cet au­tomne, se­lon Jean-Marc Gé­né­reux. « On peut s’at­tendre à des choses si­mi­laires cette an­née mais je ne suis pas No­stra­da­mus. Je ne peux pas pré­voir ce qui va se pas­ser parce que c’est un par­cours tel­le­ment par­se­mé d’em­bûches. On ne sait pas com­ment les dan­seurs vont ré­agir », confie le juge qui voit ve­nir avec ef­froi la tâche pé­nible d’ex­clure des par­ti­ci­pants.

« C’est la par­tie la plus dif­fi­cile pour moi. Ma force, c’est que je peux être deux per­sonnes et pas­ser ra­pi­de­ment d’une à l’autre. Je suis un très bon spec­ta­teur. Je laisse les choses ren­trer dans mon coeur et mon âme. Puis, quand c’est le temps, j’ex­prime mes opi­nions. J’es­saye d’être un père sé­vère, un grand frère qui veut que le plus jeune réus­sisse. Il faut donc être hon­nête, à la li­mite dras­tique pour que les gens com­prennent. Mais ce n’est pas né­ces­saire de faire de la té­lé à sen­sa­tion. On doit seule­ment res­ter hu­main et lais­ser par­ler notre coeur. Il faut dire un non qui laisse pas­ser un mes­sage d’es­poir. »

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