ÉRIC SAL­VAIL TOU­JOURS FI­DÈLE AU POSTE

À comp­ter du 30 sep­tembre, à 20 heures, Eric Sal­vail sou­li­gne­ra les 50 ans de TVA avec sa nou­velle émis­sion, Fi­dèles au poste.

Le Journal de Quebec - Weekend - - TÉLÉVISION - Serge Drouin Le Jour­nal de Québec

Plus pré­ci­sé­ment, Fi­dèles au poste met­tra en com­pé­ti­tion deux équipes com­po­sées cha­cune de trois ar­tistes-in­vi­tés. Les ve­dettes ne se­ront là que pour l’hon­neur. « Il n’y a pas de prix pour eux. Il s’agit d’un match ami­cal. »

Les ve­dettes vien­dront per­for­mer pen­dant une heure. Pas ques­tion de de­man­der, en exemple, qui jouait tel rôle dans Les Moi­neau et les Pinson. Ce n’est pas in­té­res­sant, sur­tout pour ceux qui n’ont pas connu l’émis­sion.

Par contre, « voir un ar­tiste, les yeux ban­dés, qui tente de faire de­vi­ner le titre d’une émis­sion en mi­mant, ça peut être amu­sant pour tout le monde », men­tionne Sal­vail. « Je crois que les gens à la mai­son vont em­bar­quer, comme s’ils jouaient à un jeu de so­cié­té. Moi, j’ai tou­jours un fun noir à faire des jeux de so­cié­té. Je veux trans­mettre ce plai­sir aux té­lé­spec­ta­teurs. »

LE DI­RECT

Se­lon Eric Sal­vail, Fi­dèles au poste, c’est trois émis­sions en une. Il y a les ar­chi­ves­té­lé, les jeux et le cô­té va­rié­té », dit-il. « Nous au­rons cinq mu­si­ciens en stu­dio (sous la di­rec­tion de Na­dine Turbide), des cho­ristes pour les per­for­mances mu­si­cales », d’ajou­ter le po­pu­laire ani­ma­teur.

Fi­dèles au poste se­ra pré­sen­té en di­rect, avec du pu­blic en stu­dio. Sal­vail adore le di­rect.

«J’aime l’adré­na­line que pro­cure le di­rect, l’ex­ci­ta­tion que ça te donne. Quand il est moins une mi­nute avant d’en­trer en ondes. Tu as une telle éner­gie. Je n’ai pas fait de di­rect de­puis On n’a pas toute la soi­rée et je suis content d’y re­ve­nir. Moi je veux que cette émis­sion de­vienne un hap­pe­ning. Les té­lé­spec­ta­teurs pour­ront in­ter­ve­nir du­rant l’émis­sion; même chose pour les spec­ta­teurs en stu­dio. »

ORI­GI­NAL

Eric Sal­vail est fier de dire que Fi­dèles au poste est un concept ori­gi­nal, qué­bé­cois pure laine. « Ache­ter un concept-té­lé comme Dieu, Mer­ci!, c’est agréable puisque tu pré­sentes la crème aux té­lé­spec­ta­teurs. Les es­sais-er­reurs ont été faits. Par­tir un nou­veau concept, c’est autre chose. Quand le show va par­tir le 30 sep­tembre, ça se peut qu’il ne soit pas par­fait. Mais c’est ça qui est le fun : on va pou­voir s’ajus­ter, évo­luer avec le concept...» , men­tionne Sal­vail.

Juste avant Fi­dèles..., Sal­vail pro­po­se­ra une édi­tion spé­ciale de Dieu Mer­ci!, ( Dieu, Mer­ci!, c’est la ren­trée) , le 6 sep­tembre, à 19 h 30, tou­jours à TVA.

Au me­nu de la soi­rée : tout ce que vous pro­pose le ré­seau à l’au­tomne. Tou­te­fois, Dieu, Mer­ci! , ver­sion ha­bi­tuelle, ne re­vien­dra qu’à l’hi­ver.

BARRÉ?

Re­ve­nant sur sa dé­cla­ra­tion vou­lant qu’il soit barré à Ra­dio-Ca­na­da, Eric Sal­vail dit qu’il n’a pas vou­lu sus­ci­ter la contro­verse. « On dit sou­vent que c’est TVA, le mé­chant dans la guerre des ré­seaux; que TVA em­pêche ses ar­tistes d’al­ler à Ra­dio-Ca­na­da et n’in­vite pas les ve­dettes de d’autres ré­seaux. Moi, je dis que Ra­dio-Ca­na­da se com­porte aus­si de cette fa­çon puisque j’ai été barré à Bons bai­sers de France et Py­ra­mide. Je com­prends qu’à cer­tains mo­ments de la sai­son qu’un ré­seau -TVA ou Ra­dio-Ca­na­dane sou­haite pas voir quel­qu’un d’ailleurs dans une de ses émis­sions. Je ne pars pas en guerre contre qui que ce soit; je vou­lais juste dire que Ra­dio-Ca­na­da fait aus­si ce qu’on re­proche à TVA », conclut Sal­vail.

PHOTO COUR­TOI­SIE

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