La femme aux mul­tiples ta­touages

Non, mal­gré les ru­meurs qui ont cou­ru à l’époque, Angelina Jo­lie ne s’est pas fait ta­touer une « vague d’éner­gie » sur la poi­trine alors qu’elle tour­nait À la li­mite, à To­ron­to, en 1998.

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Agence QMI

Mais elle s’est par contre fait re­pro­duire le chiffre romain XIII sur un bras alors qu’elle se trou­vait dans la Ville Reine.

Elle nous a mon­tré son ta­touage, ré­vé­lant un des­sin plu­tôt éla­bo­ré. « Il re­pré­sente la date où Wins­ton Chur­chill a pro­non­cé un dis­cours qui par­lait de “sang, de sueur, de la­beur et de larmes”, un dis­cours que j’ai tou­jours trou­vé ins­pi­rant. »

Même si elle n’est plus une en­fant sau­vage, Jo­lie est tou­jours friande de ta­touages et on peut voir sur l’un de ses bras une sé­rie de lon­gi­tudes et de la­ti­tudes re­pré­sen­tant les « dif­fé­rents en­droits où j’ai ren­con­tré mes en­fants. »

Elle porte aus­si sur sa peau une ci­ta­tion de Ten­nes­see Williams, près de son coude gauche : « A

prayer for the wild at heart, kept in cages. » (Une prière pour les gens libres d’es­prit, mais gar­dés en cage.)

« C’est le ta­touage que je me suis fait faire alors que j’étais en com­pa­gnie de ma mère, avant qu’elle ne meure. Nous avons toutes deux ai­mé Ten­nes­see Williams. Elle le connais­sait per­son­nel­le­ment et il était tel­le­ment gen­til avec elle quand elle était en­ceinte de mon frère et que mon père (Jon Voight) jouait dans Un tram­way nom­mé dé

sir. » « Je pense qu’en tant qu’ac­teur, vous êtes tou­jours cette toile vierge pour vos per­son­nages, et je sen­tais tou­jours cette chose étrange que mes per­son­nages avaient plus de li­ber­té d’ex­pres­sion que j’en avais. C’est juste après Jeune fille in­ter

rom­pue (qui lui a va­lu l’Os­car de la meilleure ac­trice dans un se­cond rôle) que je me suis fait ta­touer cette ci­ta­tion de Williams. Je me suis alors sentie très libre. Puis, j’ai re­com­men­cé à me ques­tion­ner à pro­pos de cer­taines li­ber­tés. Qu’est-ce qui est nor­mal, qu’est-ce qui est ac­cep­table? »

Et elle n’a tou­jours pas fi­ni sa ré­flexion. « Brad et moi avons par­lé d’autres types de li­ber­té ré­cem­ment. »

D’autres ta­touages pour­raient donc ap­pa­raître sur son corps dans le fu­tur.

PHOTOS WENN.COM

Plu­sieurs ta­touages ornent le corps d’Angelina Jo­lie.

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