Il a trou­vé l’amour grâce à Vir­gi­nie

Agence QMI | Pierre La­caille est sans au­cun doute un des per­son­nages les plus mar­quants de l’his­toire de Vir­gi­nie. Ji­Ci Lau­zon gar­de­ra tou­jours une place de choix pour ce per­son­nage dans sa vie, sur­tout qu’il lui a per­mis de trou­ver l’amour.

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Ji­Ci, quelle place a pris le per­son­nage de La­caille dans votre vie?

Je l’ai joué pen­dant 12 ans et j’ai ado­ré ce rôle. Il m’a ap­por­té énor­mé­ment de connais­sances sur le mar­xisme, par exemple, et la pen­sée so­cia­liste. Mes textes m’ont ame­né à connaître aus­si une foule de nou­veaux mots com-comme « pré­té­ri­tion» qui est une fi­gure style.le. Au cours des ans, j’ai en­sei­gné la poé­sie, la lit­té­ra­ture et l’éco­no­mie, j’ai donc abor­dé plu­sieurs su­jets.

C’est aus­si sur le pla­teau de tour­nage que vous avez ren­con­tré la mère de vos en­fants, n’est-ce pas?

Oui, et pour ça Vir­gi­nie de­meu­re­ra­ra tou­jours un beau sou­ve­nir. Fan­ny était mon­teuse sur l’émis­sion et nous avons main­te­nant deux en­fants.

Vous avez tout de même sen­ti le be­soin de prendre une pause du té­lé­ro­man et êtes re­ve­nu en 2008; pour­quoi?

J’ai ar­rê­té deux ans, car je vou­lais fi­nir ma maî­trise en com­mu­ni­ca­tion. Ç’a été très bé­né­fique pour moi au­tant que pour Fa­bienne La­rouche. À mon re­tour, elle m’a dit qu’elle avait trou­vé li­bé­ra­teur d’écrire pour d’autres per­son­nages pen­dant un mo­ment. Lorsque je suis re­ve­nu, je lui ai ce­pen­dant af­fir­mé que c’était pour res­ter jus­qu’au bout.

Êtes-vous heu­reux du dé­noue­ment que Fa­bienne La­rouche a écrit pour votre per­son­nage?

Oui, je ter­mine en beau­té, je fi­nis en amour. Je dois d’ailleurs un gros mer­ci à Fa­bienne d’ache­ver mon par­cours ain­si, parce que ça au­rait très bien pu prendre un angle plus po­li­tique. Au contraire, je vis une fin amou­reuse su­blime avec Mar­tine (In­grid Fa­laise). Je suis d’ailleurs très heu­reux d’avoir joué avec cette ac­trice qui est mer­veilleuse.

Com­ment les re­trou­vailles avec les an­ciens co­mé­diens se sont dé­rou­lées

pour le fa­meux con­ven­tum?

C’était for­mi­dable de re­voir Jacques L’Heu­reux, Pierre Cur­zi, Ca­the­rine Mous­seau et Chantal Fon­taine. Vir­gi­nie re­pré­sente pour nous 15 ans de sco­la­ri­té vir­tuelle et je pense qu’on ne pou­vait pas trou­ver meilleure idée qu’un con­ven­tum pour ter­mi­ner l’aven­ture. Aus­si, le fait de sor­tir des murs de Ra­dio-Ca­na­da pour tour­ner les der­nières scènes dans une salle de ré­cep­tion ajou­tait de la magie aux re­trou­vailles.

Par­ti­ci­per à une quo­ti­dienne de­mande énor­mé­ment de temps à l’agen­da, com­ment en­vi­sa­gez-vous les pro­chains mois main­te­nant que c’est ter­mi­né?

Je n’ai pas eu énor­mé­ment de temps de re­pos, puisque j’ai com­men­cé le tour­nage de Signes se­crets à His­to­ria, une sé­rie por­tant sur les so­cié­tés se­crètes comme les francs-ma­çons, les ro­se­croix et l’Opus Dei. Le tour­nage me de­mande tout de même beau­coup moins de temps et m’ac­corde un pe­tit ré­pit as­sez bien­ve­nu. Je vais pou­voir m’oc­cu­per plus des en­fants, de la mai­son et d’un éven­tuel re­tour sur scène.

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