Dans les CUI­SINES de QUÉBEC

Vé­ri­table suc­cès-cen­drillon à V cet au­tomne, Un sou­per presque par­fait a trou­vé son lot de fans au fil des se­maines.

Le Journal de Quebec - Weekend - - TÉLÉVISION - Serge Drouin

« L’émis­sion a dé­bu­té avec des cotes d’écoute de 173 000 té­lé­spec­ta­teurs et a ter­mi­né la pre­mière moi­tié de la sai­son avec 581 000 per­sonnes, ju­bile le pro­duc­teur de la té­lé­réa­li­té, Guillaume L’Es­pé­rance. C’est un suc­cès hors règle. Nous n’avons pas été cou­verts par les mé­dias. An­dré (Du­charme, le nar­ra­teur de la sé­rie) et moi avons fait du tra­vail sur les ré­seaux so­ciaux, mais pas tant que ça. Je pense que le bouche à oreilles a fait son ef­fet », dit L’Es­pé­rance, pour ex­pli­quer le suc­cès d’Un sou­per presque par­fait.

Il ajoute : « C’est un format qui plaît. Mon­sieur et Ma­dame Tout-le-monde peuvent s’y re­con­naître. Les gens se mettent à la place des can­di­dats. Ils disent : moi, je n’au­rais ja­mais ser­vi ce plat; je n’au­rais pas mis des ser­viettes de pa­pier, ça ne se fait pas. Il au­rait dû ser­vir les filles avant... Il y a un cô­té un peu voyeur dans tout ça. Nous en­trons dans l’in­ti­mi­té des gens. »

LE CAS­TING

Pour choi­sir ses can­di­dats, Un sou­per presque par­fait compte deux re­cher­chistes qui ren­contrent les per­sonnes in­té­res­sées. « Ce que nous re­cher­chons avant tout, ce sont des gens qui aiment com­mu­ni­quer. Nous ne vou­lons pas né­ces­sai­re­ment avoir des per­son­nages comme une mé­chante par se­maine, une jeune fille sexy, un can­di­dat plus âgé... Il faut se ré­in­ven­ter », sou­ligne l’Es­pé­rance.

À Québec, en exemple, Guillaume L’Es­pé­rance était heu­reux d’avoir un mi­li­taire par­mi ses par­ti­ci­pants. « À cause de Val­car­tier, je trou­vais que ça re­pré­sen­tait bien la ville. »

HORS MON­TRÉAL

L’équipe d’Un sou­per presque par­fait était heu­reuse de sor­tir de Mon­tréal. Deux équipes tra­vaillent à concoc­ter les émis­sions. Une équipe tourne par­fois à comp­ter de 7 h le ma­tin. C’est à ce mo­ment que les can­di­dats lisent le me­nu de la se­maine ou en­core pra­tiquent une de leur ac­ti­vi­té pré­fé­rée, ac­ti­vi­té que l’on tourne.

À 13 h 30, une autre équipe com­mence le tour­nage dans l’ap­par­te­ment de l’hôte du sou­per. Coû­teuses les sor­ties d’Un sou­per presque par­fait? « Nous ne sommes pas d’énormes équipes, tout au plus une di­zaine de per­sonnes », dit L’Es­pé­rance. Une émis­sion né­ces­site de huit à dix heures de tour­nage et quatre mon­teurs re­groupent les meilleurs mo­ments du sou­per.

Pour le mo­ment, Guillaume L’Es­pé­rance ne sait pas si cette émis­sion pro­duite par Zone 3 re­vien­dra à l’au­tomne. « Le concept peut per­mettre toutes sortes d’ave­nues. Nous pour­rions éla­bo­rer des émis- sions thé­ma­tiques comme à la Saint-Va­len­tin, faire des spé­ciaux ar­tistes... Il y a plein d’idées », ter­mine-t-il.

Un sou­per presque par­fait se­ra de re­tour en jan­vier, du lun­di au ven­dre­di, à 18 h 30, à V.

PHOTOS DA­NIEL MALLARD

Les concu­rents de Québec, Jes­si­ca, Phi­lippe, l’hôte avec sa cas­quette Jean-Sé­bas­tien, Do­nald et Kath­leen et l’équipe de tour­nage d’une

di­zaine de per­sonnes.

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