De­neuve en 10 ins­tants de grâce

Ca­the­rine Dor­léac a 14 ans lors­qu’elle fait ses dé­buts au grand écran, en 1957, dans Les col­lé­giennes. Sept ans plus tard, Les pa­ra­pluies de Cher­bourg, de Jacques De­my, hisse Ca­the­rine, de­ve­nue De­neuve, au rang de star mon­diale. Celle qu’on re­trou­ve­ra bie

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Me­dia­film.ca

UN CONTE DE NOËL (2008)

On peut lire dans ce su­blime tré­sor d’Ar­naud Des­ple­chin un hom­mage à peine voi­lé à Ca­the­rine De­neuve. Cel­le­ci y joue ma­gni­fi­que­ment la ma­triarche d’une fa­mille dys­fonc­tion­nelle qui doit, au len­de­main des Fêtes, su­bir une greffe de moelle os­seuse. Mais le seul don­neur com­pa­tible est l’en­fant qu’elle n’aime pas (Ma­thieu Amal­ric), et ré­ci­pro­que­ment.

8 FEMMES (2001)

François Ozon ex­ploite le cô­té in­ac­ces­sible et chi­pie de Ca­the­rine De­neuve dans cet exer­cice théâ­tral et rose bon­bon cam­pé dans un ma­noir iso­lé où un meurtre a été com­mis. À voir pour le bai­ser tendre qu’elle échange avec Fan­ny Ar­dant.

DAN­SER DANS LE NOIR (2000)

Dans un vrai contre-em­ploi, De­neuve campe une ou­vrière, seule amie d’une jeune mère presque aveugle et ac­cu­sée de meurtre (Bjork), dans ce mé­lo mu­si­cal in­tense de Lars von Trier, ré­ci­pien­daire de la Palme d’or à Cannes.

PLACE VEN­DÔME (1997)

L’ac­trice-réa­li­sa­trice Ni­cole Gar­cia a ex­ploi­té avec brio la fra­gi­li­té de De­neuve en lui confiant le rôle com­plexe d’une al­coo­lique en deuil de son ma­ri dia­man­taire. Un grand rôle, dans un très bon film.

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