SU­PER­HÉ­ROS D’ORI­GINE

LOS AN­GELES | L’adap­ta­tion ci­né­ma­to­gra­phique des aven­tures du Fre­lon vert a gar­dé en ha­leine les ar­ti­sans d’Hol­ly­wood pen­dant près de 15 ans avant de se concré­ti­ser.

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Éric Pa­quette

De­puis 1997, plu­sieurs scé­na­ristes et ac­teurs ont été pres­sen­tis pour don­ner vie au Fre­lon vert au grand écran, mais ce n’est qu’en 2002, après plu­sieurs re­bon­dis­se­ments, que Seth Ro­gen a conclu une en­tente avec les stu­dios So­ny pour plan­cher sur l’his­toire du fa­meux jus­ti­cier, en plus d’y dé­cro­cher le pre­mier rôle.

Se­lon­toi,qu’est-ce­qui­dis­tin­gue­leF­re­lon­vert de­sau­tres­su­per­hé­ros?

Ce qui le dis­tingue des autres, c’est qu’il est l’un des pre­miers su­per­hé­ros. Il a été créé dans les an­nées 30 et pos­sé­dait des par­ti­cu­la-par­ti­cu­la­ri­tés ico­niques que d’autres su­per­hé­ros se sont ap­pro­priés par la suite. Puis­qu’il ne vole pas et qu’il ne pos­sède au­cun pou­voir ex­tra­or­di­naire, il fal­lait le rendre drôle et ex­ci­tant.

Que­penses-tu­des­cri­ti­ques­de­plu­sieurs­fans de­la­fran­chi­se­qui­trou­ven­té­tran­ge­de­te­voir dans­la­peau­de­leur­su­per­hé­ros­fa­vo­ri?

Je crois com­prendre com­ment cette idée peut pa­raître étrange en théo­rie. Le film dé­bute avec un per­son­nage qui est tout, sauf un su­per­hé­ros, mais il le de­vient tout au long de l’his­toire. Alors, si les gens ne me per­çoivent pas du tout comme un su­per­hé­ros, je sais­sais que je rem­plis bien le rôle. Une fois qu’ils au­ront vu le film, ils consta­te­ront que ce n’est pas ab­surde et que j’ai ma place dans un tel film.

OnOn­te­voit­te­ba­gar­rerà­quel­que­soc­ca­sions. te­voit­te­ba­gar­rerà­quel­que­soc­ca­sions. As-tu­sui­viu­nen­traî­ne­ment­par­ti­cu­lier? tu­sui­viu­nen­traî­ne­ment­par­ti­cu­lier?

En fait, je suis sor­ti dans les bars et je me suis bat­tu (rires). J’ai fait du mieux que j’ai pu, je choi­sis­sais les gars les plus cos­tauds, je les frap­pais et j’at­ten­dais de voir leur ré­ac­tion. J’ai tou­jours rem­por­té les com­bats (rires).

La­fa­meu­seB­la­ckBeau­tyes­tu­n­élé­ment in­dis­pen­sa­bleàl’his­toire. Es-tuun­gars­qui ai­me­les­voi­tures?

Je ne suis pas vrai­ment « un gars de chars », mais c’était agréable de pen­ser à tout ce que je voudrais avoir sur une voi­ture, comme des mi­traillettes, des mis­siles et plein de gad­gets. Et ils l’ont fa­bri­quée de toutes pièces, ce qui est gé­nial!

Quel est l’in­gré­dient se­cret pour que la re­la­tion entre un su­per­hé­ros et son al­lié serve bien à leur mis­sion?

Le res­pect mu­tuel, comme dans toutes les re­la­tions. Il faut res­pec­ter l’autre. Et c’est ce que nous ne fai­sons ja­mais au dé­but. La re­la­tion entre le su­per­hé­ros et son al­lié est comme un ma­riage. Tu fais face à des pro-pro­blèmes, mais tu ne dois ja­mais al­ler au lit fâ­ché.

Par­lant de ma­riage, fé­li­ci­ta­tions pour tes fian­çailles. Crois-tu avoir le contrôle sur les pré­pa­ra­tifs du ma­riage ou laisses-tu ce­la à ta fu­ture épouse?

Je suis un peu au cou­rant de ce qui se passe, mais je la laisse al­ler. Elle semble avoir une bonne stra­té­gie, alors elle s’en charge.

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