LE CER­VEAU

LOS AN­GELES | Dans Le fre­lon vert, Ca­me­ron Diaz in­carne Le­nore Case, se­cré­taire de Britt Reid, jeune hé­ri­tier joué par Seth Ro­gen qui se trans­for­me­ra en su­per­hé­ros afin de lut­ter contre le crime dans les rues de Los An­geles.

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Éric Pa­quette Agence QMI

Dis-moi tout d’abord ce que ton per­son­nage ap­porte au Fre­lon vert et à son as­sis­tant...

Le­nore est le cer­veau de l’opé­ra­tion. C’est elle qui éta­blit en quelque sorte leur che­mi­ne­ment. Elle leur donne mal­gré elle l’idée de conqué­rir et d’in­fil­trer la scène cri­mi­nelle de Los An­geles. Elle croit tou­te­fois ne faire que son tra­vail de se­cré­taire. Son pa­tron, Britt, la pousse sans cesse pour qu’elle dé­niche de nou­velles in­for­ma­tions. Elle veut l’im­pres­sion­ner et bien faire son tra­vail, jus­qu’à ce qu’elle réa­lise qu’elle est uti­li­sée pour leur mis­sion se­crète.

Tu es la seule femme de la dis­tri­bu­tion. Com­ment était-ce de jouer en­tou­rée uni­que­ment de gars?

C’était très fa­cile. Les gars étaient vrai­ment amu­sants et ils n’étaient pas com­pli­qués. Notre équipe était la meilleure. Ils étaient tous très pas­sion­nés de faire ce film. Lorsque tu es sur un pla­teau, en­tou­rée de gens qui sont heu­reux et re­con­nais­sants d’être là, qui ne veulent que pas­ser du bon temps, tu sais que tu es au bon en­droit.

Lors du tour­nage, as-tu réus­si à gar­der ton sé­rieux mal­gré le rire conta­gieux de Seth Ro­gen?

Ce qui est bien, c’est que sou­vent, je n’étais pas la seule à rire pen­dant le tour­nage des scènes. À l’oc­ca­sion, Seth en­ten­dait ce qu’il ve­nait de dire et il réa­li­sait à quel point c’était drôle. Il écla­tait alors de rire et je me met­tais à rire à chaudes larmes, et les autres com­men­çaient aus­si à rire. Je ne suis donc pas to­ta­le­ment res­pon­sable d’avoir ra­té quelques scènes (rires).

Que fais-tu pour gar­der la forme?

Pour ce film, je n’ai rien fait de par­ti­cu­lier. Je tour­nais dé­jà un film d’ac­tion avec Tom Cruise, alors j’avais dé­jà mis beau­coup d’ef­forts à l’en­traî­ne­ment. Je m’entraîne tou­te­fois tous les jours et je fais dif­fé­rentes ac­ti­vi­tés phy­siques. Pour moi, c’est comme dor­mir, man­ger et boire de l’eau. Il s’agit d’une né­ces­si­té dans ma vie et j’en fais une rou­tine quo­ti­dienne.

Tu as fait de très bonnes co­mé­dies au cours de ta car­rière. Que re­cherches-tu lorsque vient le temps de si­gner pour un nou­veau pro­jet?

Nor­ma­le­ment, c’est l’équipe avec la­quelle je vais tra­vailler qui m’al­lume. Car lorsque je m’en­gage à tra­vailler avec quel­qu’un, je veux avoir le goût de pas­ser du temps avec lui parce que j’ad­mire son tra­vail et que je veux ap­prendre de lui. Je ne veux sur­tout pas me re­trou­ver sur un pla­teau où mon coeur se­ra dé­chi­ré par une his­toire et par un per­son­nage pen­dant trois mois sans que je sente que ce soit vrai­ment ma place. J’es­saie de trou­ver des pro­jets sur les­quels je pas­se­rai du bon temps.

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