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Le Journal de Quebec - Weekend - - TOURISME -

√ Le confort des trains russes ré­gu­liers n’a rien à voir avec ce­lui du Grand Trans­si­bé­rien ex­press. Dans les pre­miers, les cabines ac­cueillent quatre per­sonnes. Si on veut être seul ou en couple, il faut payer les quatre pas­sages. Rien ne ga­ran­tit ce­pen­dant que les sièges va­cants ne se­ront pas of­ferts à d’autres pas­sa­gers si le train est bon­dé. √ Il vaut mieux por­ter deux montres et ré­gler l’une d’elles à l’heure de Mos­cou, puisque même si les trains tra­versent de nom­breux fu­seaux ho­raires, ils fonc­tionnent uni­que­ment à l’heure de Mos­cou. √ Ap­pre­nez quelques mots russes et d’al­pha­bet cy­ril­lique, car toutes les in­di­ca­tions sont uni­lingues russes. Le pro­blème est moindre sur le Grand Trans­si­bé­rien ex­press, où les groupes sont for­més se­lon leur langue d’ori­gine. √ Ap­por­tez le mi­ni­mum de ba­gages. Sa­chez ce­pen­dant qu’en Si­bé­rie, la tem­pé­ra­ture peut at­teindre 45 de­grés Cel­sius en été et des­cendre à moins 68 de­grés Cel­sius en hi­ver. Même en été, cer­tains jours peuvent être fris­quets. √ Man­ger à bord du train peut s’avé­rer dif­fi­cile si on est vé­gé­ta­rien ou pas très friand de viande. La gas­tro­no­mie russe se com­pose d’une nour­ri­ture pay­sanne qui res­semble un peu à celle que fai­saient au­tre­fois nos grands-mères (lé­gumes ra­cines, ra­goûts, soupes, gruau, etc.). √ Il faut être re­la­ti­ve­ment en bonne forme pour faire cette tra­ver­sée. Res­ter à bord pen­dant les ex­cur­sions n’est pas une op­tion, car lorsque le train est en gare, l’air condi­tion­né et les toilettes ne fonc­tionnent pas.

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