Des su­shis ré­in­ven­tés à la fa­çon Kobe

Le Journal de Quebec - Weekend - - SAVEURS - Amé­lie Deschênes

Du plus tra­di­tion­nel au plus flyé des su­shis, ils se cô­toient tous sur la carte de Kobe Su­shi et Kobe Su­shi ex­press, en plus d’autres mets asia­tiques adop­tés par les Qué­bé­cois.

Le res­tau­rant Kobe Su­shi et les comp­toirs Kobe Su­shi ex­press com­binent su­shis et cui­sine asia­tique, pour sa­tis­faire une très large clien­tèle, en plus d’of­frir des mets à em­por­ter et les ser­vices de li­vrai­son, de trai­teur et de chef à do­mi­cile. En plus, il est pos­sible d’ap­por­ter son vin.

Ce qui les dis­tingue aus­si des autres res­tau­rants de su­shis, ce sont leurs créa­tions qui fe­ront sour­ciller cer­tains pu­ristes, mais qui plai­ront aux clients en quête d’ori­gi­na­li­té.

Entre autres, les ma­kis piz­zas (pâte frite et crous­tillante ser­vie avec des in­gré­dients du chef), les Dra­gon Balls (boules de tar­tare frites au sé­same et co­co ser­vies avec crabe et sauce mai­son), les ma­kis fo­lies (six pe­tits mor­ceaux de ma­kis aux fruits frais du jour ser­vis avec sauce yo­gourt-co­co), le ma­ki im­pé­rial (ma­ki en feuille de blé frit avec in­gré­dients au choix du chef) et le IC­lub (deux mor­ceaux de club sand­wich en ma­kis) se dé­marquent. Mais at­ten­tion, la carte compte éga­le­ment des su­shis dans la pure tra­di­tion ja­po­naise, pour les clients qui les pré­fèrent ain­si.

En plus de prendre par­fois des formes peu com­munes, les su­shis de Kobe Su­shi et Kobe Su­shi ex­press em­pruntent des sa­veurs aux autres pays de l’Asie. On peut re­trou­ver du ba­si­lic, de la ci­tron­nelle, du cur­ry, de l’aigre-doux, etc. « Quand les gens viennent ici, ils savent qu’ils goû­te­ront à plein de sa­veurs. Nos su­shis ne goûtent pas tous la même chose », dit le di­rec­teur et chef su­shi for­ma­teur, Wayne Wong.

Kobe Su­shi pro­pose même des su­shis por­tant le nom d’or­ga­nismes, qui voient ain­si l’oc­ca­sion d’amas­ser des fonds. « À chaque achat, on verse un mon­tant à l’or­ga­nisme en ques­tion », ex­plique M. Wong. Par exemple, la troupe de danse Dos Con Dos a un su­shi à son nom.

Éga­le­ment au me­nu, des mets asia­tiques, tels que les soupes re­pas, les sau­tés à l’orien­tal, les rou­leaux im­pé­riaux, etc. « Beau­coup d’Asia­tiques mangent ici et disent qu’ils re­trouvent les sa­veurs de chez eux », af­firme M. Wong.

Par ailleurs, les employés de Kobe Su­shi et Kobe Su­shi ex­press pos­sè- dent des parts dans l’en­tre­prise. « Ils font en­tiè­re­ment par­tie de l’en­tre­prise et s’en­gagent dans tout. Nous sommes tous des chefs et des ser­veurs, ce qui fa­vo­rise la po­ly­va­lence », men­tionne M. Wong.

En plus du res­tau­rant Kobe Su­shi, sur l’ave­nue Sei­gneu­riale, à Beau- port, et des comp­toirs Kobe Su­shi ex­press sur l’ave­nue La­pierre, à Saint-Émile, et sur la rue Saint-Paul, à Québec, le groupe ou­vri­ra trois autres suc­cur­sales dans les pro­chains mois : sur le bou­le­vard Hen­riBou­ras­sa, le bou­le­vard de l’Or­mière et l’ave­nue My­rand.

PHOTO KARL TREM­BLAY

Wayne Wong, di­rec­teur et chef su­shi for­ma­teur, Ari­day Her­nan­dez, pré­si­dente, et Sa­kham Oum, di­rec­teur ad­joint.

PHOTO KARL TREM­BLAY

Plu­sieurs suc­cur­sales Kobe Su­shi ex­press s’ajou­te­ront à celles de la rue SaintPaul et de l’ave­nue La­pierre.

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