Confi­dences se Serge La­ma

Le Journal de Quebec - Weekend - - LA UNE -

Q. Un mot qué­bé­cois qui sonne doux à vos oreilles?

R. Vi­gneault. Ça sonne tel­le­ment doux, mieux en­core que Fer­land ou Leclerc.

Q. Votre mets pré­fé­ré?

R. Comme je suis très viande, c’est l’en­tre­côte… Le Qué­bec est riche en res­tos ita­liens et fran­çais, qui sont dif­fé­rents des res­tos ita­liens et fran­çais en Eu­rope.

Q . Si vous dé­ci­diez de ve­nir vivre au Qué­bec, quelle ville adop­te­riez-vous?

R . Montréal. C’est un pe­tit New York, et j’ai plus de connais­sances. Mais comme je se­rais seule­ment à deux heures de route de Qué­bec, c’est sûr que je vien­drais y faire mon tour sou­vent.

Q . Une odeur qui vous at­tire au Qué­bec?

R . L’odeur du prin­temps à Qué­bec. La ville est tel­le­ment belle quand elle s’ouvre comme une fleur. Et les Qué­bé­coises sont en­core plus sexy (rire). Q . Une chan­son d’un ar­tiste qué­bé­cois que vous au­riez ai­mé avoir écrite?

R . Il y en a plein : tout l’al­bum Jaune, de Fer­land. Mon pays, de Vi­gneault, Tout le monde est mal­heu­reux, aus­si de Vi­gneault, et Le p’tit bon­heur, de Fé­lix.

Q . Un spec­tacle qui vous a tou­ché au Qué­bec?

R . Je n’ai pas sou­vent le temps d’al­ler voir des spec­tacles quand je suis en tour­née, mais je vous di­rais que Lyn­da Le­may m’a beau­coup ému. J’ai été frap­pé par son ta­lent; elle ap­porte quelque chose de plus.

Q . Un fait par­ti­cu­lier qui vous a sur­pris au Qué­bec?

R . Ici, les gens savent s’amu­ser sans trop se prendre au sé­rieux. Quand ils font la fête, ils la font; mais quand c’est le temps de tra­vailler, ils tra­vaillent. Et avec ri­gueur… ce qu’on n’est pas ha­bi­tué de voir en France (rire).

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