C’EST UN CA­DEAU MER­VEILLEUX »

Le Journal de Quebec - Weekend - - TÉLÉVISION -

pé­rieurs à ceux de la pre­mière, a-t-il af­fir­mé. On a axé l’in­trigue sur les per­son­nages de la fa­mille et du bu­reau, plu­tôt que sur le cas que l’on règle chaque se­maine. Je trouve que ç’a beau­coup ap­por­té à la sé­rie. En fait, après la pre­mière sai­son, c’est ce que les gens nous re­pro­chaient. Ils di­saient ne pas as­sez nous connaître. Ils nous di­saient qu’il n’y avait pas as­sez d’in­ter­ac­tion entre les membres de la fa­mille. »

Il faut dire que les au­teurs Da­niel Thi­beault et Isa­belle Pel­le­tier lui ont fait tout un ca­deau en lui fai­sant vivre un trau­ma­tisme crâ­nien, qui a, entre autres, eu pour consé­quence de lui en­le­ver ses in­hi­bi­tions. Ré­sul­tat : com­por­te­ment dé­pla­cé, épi­sodes de fo­lie et sautes d’hu­meur.

« La dé­me­sure de mon per­son­nage, pour un ac- teur, c’est un ca­deau mer­veilleux. C’est un per­son­nage ex­tra­or­di­naire à jouer. J’ai eu énor­mé­ment de plai­sir à faire ça. C’était un beau dé­fi. »

PRÊT POUR LA SUITE

Même s’il ad­met s’in­quié­ter d’éven­tuelles cou­pures qui pour­raient af­fec­ter Ra­dio-ca­na­da, qui n’a pas en­core confir­mé la re­con­duc­tion de la sé­rie, Gilles Re­naud se dit im­pa­tient de voir ce que l’ave­nir ré­serve à son per­son­nage.

« La fi­nale de la sé­rie va nous don­ner en­vie de voir la suite, je crois. Chose cer­taine, j’ai vrai­ment hâte de voir ce que les au­teurs sont en train d’écrire. Je pré­fère ne rien m’ima­gi­ner et at­tendre la sur­prise. Cette an­née, c’est ce que j’ai fait, et j’ai été bien ser­vi. »

Et se­lon lui, quelle est la plus grande qua­li­té de

Mi­ra­dor?

« Tout est dé­me­su­ré et in­tense. Je trouve ça vrai­ment in­té­res­sant, a-t-il af­fir­mé. Mi­ra­dor, ce n’est pas un drame, c’est plu­tôt une tra­gé­die. Les per­son­nages ne sont vrai­ment pas re­po­sants. C’est ce que je di­sais de mon per­son­nage, d’ailleurs, mais au­cun des per­son­nages mène une vie tran­quille. Ils se lèvent le ma­tin et le monde leur tombe sur la tête. »

Gilles Re­naud, qui a beau­coup tra­vaillé avec Da­vid La Haye et Pa­trick Lab­bé (Luc et Phi­lippe, ses fils dans la sé­rie), lors du tour­nage de la deuxième sai­son, se dit im­pa­tient de re­trou­ver ses col­lègues.

« Da­vid et Pa­trick sont des ac­teurs tel­le­ment dif­fé­rents, mais je m’en­tends su­per bien avec les deux. Ce sont mes chums. Et que dire du réa­li­sa­teur Louis Cho­quette, qui est un di­rec­teur d’ac­teurs ex­tra­or­di­naire. On se sent en confiance avec lui. »

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