MAR­CHER HORS DES SEN­TIERS BAT­TUS

Le Journal de Quebec - Weekend - - DUFOUR ÉVÉNEMENTS -

(DM) Ad­met­tant que Qué­bec 2008 a eu l’ef­fet d’une rampe de lan­ce­ment pour son en­tre­prise, Oli­vier Du­four est par­fois le pre­mier sur­pris par l’ori­gi­na­li­té des pro­jets qui tombent sur son bu­reau, comme ce­lui sou­mis par la Cor­po­ra­tion du ca­nyon des Portes de l’en­fer, qui a ame­né Du­four Évé­ne­ments à re­le­ver un nou­veau dé­fi.

Si­tué à Saint-narcisse-de-ri­mous­ki et lau­réat ré­gio­nal des Grand Prix du tourisme qué­bé­cois 2010, le ca­nyon des Portes de l’en­fer at­tire une faune sur­tout lo­cale. « La cor­po­ra­tion bé­né­vole qui l’ad­mi­nistre a dé­ci­dé de tout mettre en oeuvre pour at­ti­rer les tou­ristes avec quelque chose que les autres sites pa­no­ra­miques qué­bé­cois n’ont pas, quelque chose d’unique », ra­conte le concep­teur.

« Il y avait dé­jà un sen­tier pour se rendre à la chute qui est ma­gni­fique, mais ils ont dé­ci­dé de créer tout un par­cours dans la fo­rêt. À comp­ter de l’été pro­chain, il y au­ra des bornes in­ter­ac­tives tout au long du par­cours et la chute se­ra mise en lu­mière. Pour concré­ti­ser le pro­jet, il faut d’abord pas­ser tous les fi­lages en plein bois! Ce se­ra vrai­ment spec­ta­cu­laire, et les gens vont vivre une ex­pé­rience ex­cep­tion­nelle », af­firme Oli­vier Du­four.

Pré­ci­sons que, sur le site In­ter­net du ca­nyon des Portes de l’en­fer, on parle de pa­rois abruptes et étroites pou­vant at­teindre 90 mètres de hau­teur, tan­dis que la chute du Grand Sault est haute de 20 mètres.

GROS SHOW EN EU­ROPE

« On tra­vaille aus­si sur un autre gros

show en Eu­rope pour juillet, mais je ne peux pas en par­ler puis­qu’il n’a pas en­core été an­non­cé. On a dé­jà plein de monde qui nous sol­li­cite pour 2013, vrai­ment, c’est au- de­là de mes es­pé­rances. Je vis une pé­riode de grand bon­heur à tous les ni­veaux, je suis com­blé! » confie ce­lui qui se­ra pa­pa d’une pe­tite fille en jan­vier. « Le suc­cès rem­por­té par Le che­min qui

marche pour le 400e de Qué­bec en 2008 m’a don­né la confiance dont j’avais be­soin pour conti­nuer et la cré­di­bi­li­té. Je pense que mon plus grand atout, c’est ma naï­ve­té. Du moins, celle que j’avais au dé­part en 2000. En dé­mar­rant une com­pa­gnie de créa­tion de haut ni­veau ba­sée à Qué­bec, j’ai choi­si de ne pas choi­sir entre l’ar­tiste et l’en­tre­pre­neur. Au­jourd’hui, je suis fier d’avoir eu une tête de co­chon! » ajoute-t-il en riant.

PHO­TO SI­MON CLARK

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