Oz­zy Osbourne GOD BLESS Eagle Vi­sion

Le Journal de Quebec - Weekend - - MUSIQUE -

Réa­li­sé par son fils Jack Osbourne et Mike Fleiss, un Oz­zy qui se prête bien à l’exer­cice de la confession, d’ad­mettre non sans ré­sis­tance et plus ou moins de mau­vaise grâce, ses « pé­chés » dont la toxi­co­ma­nie, l’ab­sence d’af­fec­tion fi­liale, la vanité, voire une cer­taine lâ­che­té. Le tout pour si­gni­fier qu’au­jourd’hui son en­tou­rage consi­dère qu’il a réus­si à vaincre ses pires dé­mons dont sa « pauvre es­time de soi », pré­pa­rant ain­si la ré­con­ci­lia­tion et la réunion pos­sible de Black Sabbath. Oz­zy ne tient pas la ca­mé­ra, ni ne contrôle la table de mon­tage, mais ne se prive pas de sautes d’hu­meur. Il sait le pu­blic friand de ce genre de crous­tilles, mais il sait mettre le point sur les i quand il rap­pelle à tout le monde comment il fut lui-même et plu­sieurs mu­si­ciens de sa gé­né­ra­tion éle­vés dans un monde pauvre, dur. ∂∂∂∂

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