DE PÈRE EN FILS...

Un père tente de re­nouer le contact avec son fils, mais pro­voque des ca­tas­trophes en sé­rie. Voi­ci le su­jet de cette nou­velle co­mé­die d’adam Sand­ler. Et at­ten­tion, ce n’est pas sé­rieux.

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Isa­belle Hon­te­bey­rie Agence QMI

Don­ny (Adam Sand­ler) a eu un fils, Todd (An­dy Sam­berg), quand il était en­core ado­les­cent. Peu pré­pa­ré à la pa­ter­ni­té, il a pris la poudre d’es­cam­pette et n’a pas vu fis­ton gran­dir. Mais, 30 ans plus tard, de­vant une for­tune à l’im­pôt — et Todd a un ex­cellent poste dans la fi­nance — qu’il dé­cide de re­prendre contact avec son fils... le jour de son ma­riage à Ja­mie (Leigh­ton Mees­ter). Ce qui doit se pro­duire se pro­duit : Don­ny gâche la fête.

Dès les pre­mières images, la res­sem­blance entre Adam Sand­ler et An­dy Sam­berg saute aux yeux. Et non seule­ment les deux ac­teurs ont une physionomie com­mune, mais leurs pa­tro­nymes pré­sentent des si­mi­li­tudes ! « Ce­la fait quelques an­nées que nous nous connais­sons et nous avons de nom­breux traits en com­mun, dont le ju­daïsme », a dit Adam Sand­ler lors du jun­ket du film qui s’est te­nu à Los An­geles le week-end der­nier.

« Quand j’ai en­ten­du par­ler du pro­jet, je me suis dit que s’il y avait une oc­ca­sion de jouer un per­son­nage re­lié à Adam Sand­ler, c’était bien cel­le­là », a dit, pour sa part, An­dy Sam­berg.

Leigh­ton Mees­ter, bien connue pour son rôle de Blair Wal­dorf dans Gos­sip Girl se trans­forme ra­pi­de­ment en vi­ra­go. Peu ha­bi­tuée aux co­mé­dies à l’hu­mour sa­lé, l’ac­trice a néan­moins trou­vé ses marques très ra­pi­de­ment.

« En ar­ri­vant sur le pla­teau, je ne sa­vais pas du tout à quoi m’at­tendre. Sé­rieu­se­ment, tour­ner Ça,

c'est mon gars a chan­gé ma vie. Je me suis re­trou­vée avec des gens qui sont drôles, créa­tifs et in- croya­ble­ment gé­né­reux ! Ce­la a été très cool de sor­tir de ma zone de confort et de pou­voir me dire que j’étais ca­pable d’im­pro­vi­ser. De plus, la li­ber­té d’in­ven­ter ses propres plai­san­te­ries et d’en dis­cu­ter en équipe est quelque chose d’ex­tra­or­di­naire ! »

L’ÉCOLE « SA­TUR­DAY NIGHT LIVE »

On ou­blie sou­vent, au vu de la car­rière ci­né­ma­to­gra­phique d’Adam Sand­ler — qui a su se dé­ve­lop­per une niche bien spé­ci­fique au fil des an­nées —, que le co­mé­dien a dé­bu­té sur les planches de Sa

tur­day Night Live (SNL), émis­sion hu­mo­ris­tique de fin de soi­rée à la té­lé­vi­sion amé­ri­caine.

Or, An­dy Sam­berg vient de la même école et est bien connu des té­lé­spec­ta­teurs... même Mark Zu­cker­berg, le pa­tron de Fa­ce­book, lui a adres­sé des com­pli­ments pour ses sketches.

« Je pour­rais vous par­ler de l’ad­mi­ra­tion que j’éprouve pour Adam pen­dant sept heures. Quant à SNL, je re­garde l’émis­sion de­puis que j’ai huit ans et je me sou­viens en­core du sketch d’Adam sur les cos­tumes d’Hal­lo­ween. En­suite, j’ai gran­di avec Hap­py Gilmore que j’avais en­re­gis­tré sur cas­sette au­dio pour l’écou­ter sur mon Walk­man. »

Son rêve de car­rière ? « Conti­nuer à jouer dans des films et être heu­reux. » Et quand on sait qu’il est at­ta­ché à une suite de Grandes per­sonnes avec Adam Sand­ler, on se dit qu’il y par­vien­dra sans peine !

Ça, c'est mon gars dé­boule dans les salles obs­cures du Qué­bec le 15 juin.

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