SÉ­BAS­TIEN BE­NOÎT mise sur l’émo­tion

À l’ani­ma­tion de la neu­vième sai­son d’oc­cu­pa­tion double, Sé­bas­tien Be­noît es­père vivre une ex­pé­rience de vie in­tense, au­tant que les can­di­dats qui vont y par­ti­ci­per.

Le Journal de Quebec - Weekend - - TÉLÉVISION - Sa­muel Pra­dier Agence QMI

« Ça va être la pre­mière fois que je quitte ma mai­son aus­si long­temps pour faire une job, a dit Sé­bas­tien. Je m’at­tends à avoir beau­coup de plai­sir. Par­ti­ci­per à une émis­sion que je re­garde et que j’aime de­puis toutes ces an­nées, c'est dé­jà un ac­com­plis­se­ment. »

Sé­bas­tien Be­noît avoue qu’il ne sait pas si, plus jeune, il au­rait eu en­vie de par­ti­ci­per à une émis­sion de té­lé­réa­li­té. « Faire de la ra­dio et de la té­lé­vi­sion m’a un peu fait sor­tir de ma co­quille. Je n’ai ja­mais eu de pro­blème pour avoir des amis ou des co­pines, mais je n’étais pas “Mon­sieur per­son­na­li­té” à l'école. À l'époque, j'étais un peu plus gê­né. »

Il est par contre très heu­reux de se re­trou­ver à la barre de cette émis­sion, qu’il re­garde avec en­thou­siasme de­puis les dé­buts, no­tam­ment pour la par­tie voyage. Il sait que les cotes d’écoute sont im­pres­sion­nantes et que la pres­sion est forte, et il en­vi­sage son rôle as­sez se­rei­ne­ment. « Je suis un gars gen­til. Ce que les gens voient en ondes, c'est ce que je suis dans la vie de tous les jours. Je vais res­ter sen­si­ble­ment la même per­sonne. En même temps, il y a un cô­té de moi qui aime les re­vi­re­ments de si­tua­tion, qui aime sur­prendre les gens. »

AR­RI­VÉE À TVA

Le plus grand ac­com­plis­se­ment pour l’ani­ma­teur est d’avoir pu se sor­tir de son éti­quette d’ani­ma­teur de jeux. « J’étais vrai­ment à la re­cherche d’un pro­jet dans le­quel on pour­rait mettre en va­leur ce que j'ai dans les tripes, at-il confié. Tech­ni­que­ment, la té­lé­vi­sion, je sais com­ment ça marche. Le dé­fi pour moi est d'al­ler cher­cher quelque chose qui est plus dans le coeur. »

En ce sens, son choix de quit­ter Ra­dio-Ca­na­da pour TVA s’est fait sans heurts et sans émo­tion par­ti­cu­lière. « Il s’avère que l’émis­sion est à TVA, et ça pro­voque un chan­ge­ment, mais il faut par­fois bou­ger dans la vie. Je sen­tais que c'était un dé­fi que je vou­lais re­le­ver pour al­ler cher­cher quelque chose de plus in­time. Je ne peux pas dire que je quitte Ra­dio-Ca­na­da. Je vais sim­ple­ment faire ce show à TVA et, la suite des choses, on ne la sait pas. »

Il avoue quand même à de­mi-mot que si l’émis­sion a de bonnes cotes d’écoute et que les pa­trons de TVA sont contents, il pour­rait y avoir autre chose sur la table pour lui. « Je suis ou­vert à tout. »

UN CHOIX DE COUPLE

Avant d’ac­cep­ter la pro­po­si­tion de de­ve­nir le qua­trième ani­ma­teur dans l’his­toire d’Oc­cu­pa­tion double, il a consul­té Ka­rine, sa co­pine de­puis quelques an­nées, avec la­quelle il vit dé­sor­mais en ban­lieue de Mon­tréal.

« Elle tra­vaille comme ur­gen­to­logue dans la ré­gion de Mon­tréal. Elle m’en­cou­rage dans ce choix, car elle a vu l'op­por­tu­ni­té pro­fes­sion­nelle pour son chum. En même temps, elle ai­me­rait ve­nir pas­ser un bout de temps avec moi, en Ca­li­for­nie. Elle est ac­tuel­le­ment en train de prendre des ar­ran­ge­ments. On ne se­ra donc pas sé­pa­ré pen­dant dix se­maines. »

Ka­rine et Sé­bas­tien sont d’ailleurs en vacances en amou­reux à Ba­li, des­ti­na­tion ro­man­tique par ex­cel­lence.

PHO­TO COUR­TOI­SIE

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