BOB L’ÉPONGE, LE FILM

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - Jim Slo­tek Agence QMI

Bob l’éponge, le film: Éponge à court d’eau Film de Paul Tib­bitt. Avec les voix de Clan­cy Brown, Tom Ken­ny, Bill Fa­ger­bakke, Rod­ger Bum­pass, Mr. La­wrence et An­to­nio Ban­de­ras.

L’équipe créa­tive de la co­mé­die fa­mi­liale tri­pante Bob l'éponge, le film:

Éponge à court d’eau a créé des dia­logues et des gags vi­suels com­plè­te­ment fous qui vont faire rire les pe­tits comme les grands.

Jus­qu’où les gags sont-ils fous? À un mo­ment don­né, un mé­chant planc­ton (dont la voix est dou­blée, en ver­sion ori­gi­nale, par l’hu­mo­riste Mr La­wrence) dé­cide de par­tir à la re­cherche de la re­cette d’un pâ­té de crabe (qui consti­tue­ra la fin des ham­bur­gers) à l’in­té­rieur du cer­veau de Bob l’éponge. C’est fa­ci­le­ment fait, dans la me­sure où Plank­ton est… du planc­ton.

Ce qu’il trouve à l’in­té­rieur de la boîte crâ­nienne de notre hé­ros? De la barbe à papa en­tou­rée de bon­bons et d’images de bon­heur. Plank­ton de­vient tel­le­ment dé­goû­té de toutes ces dou­ceurs qu’il en vo­mit… des arcs-en-ciel.

RIRES

Les en­fants ne savent pas exac­te­ment ce qu’ils voient quand ils re­gardent des scènes comme celles que je viens de vous dé­crire. Mais force est de consta­ter que ça les rend tous joyeux.

Au vi­sion­ne­ment au­quel j’ai as­sis­té, c’était dif­fi­cile de dire qui, des en­fants ou des pa­rents, riaient le plus fort en re­gar­dant Bob l'éponge, le film: Éponge à court d'eau. Le fait qu’ils ne riaient pas aux mêmes mo­ments ne compte pas.

En ce qui me concerne, j’ai plus ri que lors de n’im­porte quel autre film cette an­née.

LIBRE ET ANAR­CHIQUE

Tous les genres d’hu­mour sont à l’oeuvre dans ce pre­mier long mé­trage dé­dié à l’uni­vers de Bob l’éponge en plus de 10 ans (les en­fants qui ont vu le pre­mier doivent être à l’uni­ver­si­té main­te­nant). Il y a des mo­ments qui ne sont pas sans rap­pe­ler les blagues des frères Marx, plein d’ab­sur­di­tés et beau­coup de dé­lires qui font pen­ser aux trois Stooges.

Cette ap­proche com­plè­te­ment libre et anar­chique tourne au­tour d’une in­trigue. En fait, la re­cette des pâ­tés de crabe est en dan­ger d’être vo­lée – pas par Plank­ton, mais par le pi­rate (dou­blé par An­to­nio Ban­de­ras), qui a dé­cou­vert l’ori­gine du monde de Bob l’éponge et qui va pou­voir ré­écrire l’his­toire, s’ap­pro­priant ain­si la re­cette.

Ce vol per­met deux choses. La pre­mière, c’est de voir le monde de Bob l’éponge sans les pâ­tés de crabe, ce qui est hi­la­rant, car c’est ra­pi­de­ment l’apo­ca­lypse. En­suite, ce­la donne à toute la gang l’oc­ca­sion de re­mon­ter à la sur­face afin de battre le pi­rate et de sau­ver la re­cette.

Évi­dem­ment, en cours de route, on a droit à un voyage dans le temps, à un dau­phin ma­gique et à de su­per pou­voirs.

C’est une aven­ture sous-ma­rine ty­pique, qui n’au­rait pu être ima­gi­née que par des gens à l’ima­gi­na­tion dé­bor­dante, en­fer­més dans leur salle d’écri­ture.

PHO­TOS COUR­TOI­SIE

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