LES CHANTS DE BA­TAILLE

Seule épreuve qui ne concerne pas tous les can­di­dats de La Voix, les chants de ba­taille per­mettent de sé­lec­tion­ner dans chaque équipe qu’un seul can­di­dat sur trois mis au défi par leur coach.

Le Journal de Quebec - Weekend - - NEWS - Sa­muel Pradier Agence QMI

Après la der­nière ronde des duels, le coach et le men­tor dé­ter­minent donc les cinq can­di­dats qui vont al­ler di­rec­te­ment aux di­rects. Ce sont gé­né­ra­le­ment les can­di­dats qui les ont le plus em­bal­lés, ceux sur les­quels ils n’ont au­cun doute.

«Le choix des trois can­di­dats qui vont aux chants de ba­taille se fait à chaud, tout de suite après les duels, a dé­taillé Sté­phane Laporte, réa­li­sa­teur de l’émis­sion. C’est un vé­ri­table casse-tête pour le coach et le men­tor qui sont en­fer­més dans leur loge. Ils n’en sortent que lors­qu’ils ont choi­si les trois noms.»

Les trois res­tants, qui vont de­voir s’af­fron­ter en chan­tant cha­cun une chan­son, sont des can­di­dats qui, se­lon le coach, n’ont pas en­core mon­tré leur plein po­ten­tiel ou qui n’ont pas en­core fait la pres­ta­tion qui va dé­mon­trer ce qu’ils sont ca­pables de faire.

«Les can­di­dats vo­lés s’at­tendent à al­ler aux chants de ba­taille, même si ce n’est pas obli­ga­toire et ni tou­jours le cas. Le coach va se ser­vir de cette étape pour com­men­cer à tra­vailler avec ce nou­veau can­di­dat, pour voir son at­ti­tude, sa ma­nière de tra­vailler et tes­ter de quel bois il se chauffe.»

CHAL­LENGE

La plu­part de ceux qui passent par cette étape trouvent que c’est un gros défi. Pour d’autres, c’est sur­tout une chance sup­plé­men­taire de chan­ter à La Voix de­vant plus de 2,7 mil­lions de té­lé­spec­ta­teurs.

Le coach et le can­di­dat s’en­tendent en­semble sur le choix de la chan­son. «C’est sou­vent une chan­son que le can­di­dat maî­trise dé­jà, car il n’y a pas beau­coup de temps pour la pré­pa­rer. Mais il va quand même la tra­vailler avec son coach et son men­tor.»

Lors de cette ul­time étape avant les di­rects, les trois can­di­dats de chaque équipe sont sur la même scène et se passent le mi­cro comme un re­lais. Cha­cun chante sa chan­son à tour de rôle, sans in­ter­rup­tion ou com­men­taire. À la fin, les autres coachs donnent leur ap­pré­cia­tion, et le coach de l’équipe, avec son men­tor, dé­signe le can­di­dat qu’il dé­cide de gar­der.

«La pres­sion est sur les can­di­dats, car ce sont eux qui doivent es­sayer de sau­ver leur peau. Mais la res­pon­sa­bi­li­té du choix est sur le coach. Ce­la ne s’est en­core ja­mais pro­duit, mais la cu­vée de cette sai­son étant tel­le­ment forte, il pour­rait ar­ri­ver qu’un can­di­dat des chants de ba­taille se re­trouve en fi­nale de La Voix ».

NUMÉRO DE GROUPE

Une fois que les équipes sont consti­tuées de six can­di­dats, le coach, le men­tor et les can­di­dats in­ter­prètent tous en­semble une chan­son.

«Pour beau­coup cette émis­sion est une es­pèce de gra­dua­tion. On voit que les can­di­dats sont heu­reux. Sou­vent, le but qu’ils se sont fixé est d’ar­ri­ver jus­qu’aux di­rects, ils ont réus­si à pas­ser toutes les étapes. Ils sont en­fin ren­dus au mo­ment où le pu­blic va don­ner son vote, et ce­la va leur per­mettre de voir quels liens ils ont su tis­ser.»

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