La salle d’in­ter­ro­ga­toire

Le Journal de Quebec - Weekend - - TÉLÉVISION -

Sa­chez que quand on voit des en­quê­teurs confron­ter des sus­pects en salle d’in­ter­ro­ga­toire, ça re­flète peu la réa­li­té.

«Un en­quê­teur qui se choque dans une salle d’in­ter­ro­ga­toire, ce n’est pas vrai­ment de cette fa­çon qu’il va ob­te­nir les con­fes­sions de quel­qu’un, af­firme Luc Dionne. Un in­ter­ro­ga­toire, c’est une conver­sa­tion, pas une confron­ta­tion. Il faut bien com­prendre que les gens qu’on em­mène au poste ne sont ja­mais obli­gés de par­ler. Ja­mais. J’en ai vu de vrais in­ter­ro­ga­toires fil­més, épiques, avec de grands cri­mi­nels très, très connus. J’en ai vu un qui a dit trois mots en six heures.»

«Mais la confron­ta­tion, ça fait de la bonne té­lé», concède-t-il.

Dans Men­songes, l’en­quê­trice Ju­lie Beau­che­min (Fan­ny Mal­lette) ex­celle à al­ler jouer dans la tête des cri­mi­nels.

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