Cô­té taches

À la re­cherche de­com­bat­tants puis­sants contre les taches de vieillesse

Le Kit - - LA UNE - PAR EDEN BOILEAU

Les taches de vieillesse et moi avons un pas­sé. À com­men­cer par ces étés de mon en­fance pas­sés dans la pis­cine de mes grands-pa­rents. C’était les an­nées 70 et per­sonne ne di­sait « Met de la crème so­laire! » À deux re­prises, des der­ma­to­logues m’ont de­man­dé si j’avais pas­sé beau­coup de temps au so­leil en­fant, me fai­sant sur­sau­ter à l’idée que j’au­rais l’air de 70 ans à 50 ans. Donc, nul be­soin de cher­cher bien loin la connexion entre mon pas­sé en­so­leillé et mon com­bat ac­tuel avec les taches de vieillesse tra­his­sant mon âge.

J’ai ré­cem­ment me­né ce com­bat jus­qu’aux la­bos du siège so­cial de L’Oréal Pa­ris pour son pre­mier Som­met i nter­na­tio­nal des Soins de l a peau, où en com­pa­gnie de jour­na­listes in­ter­na­tio­naux, j’ai vi­si­té son grand com­plexe dans une ban­lieue de Pa­ris et j’ai été in­for­mée de ses der­nières for­mules contre l ’ hy­per­pig­men­ta­tion. Ces taches sont pré­sentes dans l ’es­prit de la marque — qui a ré­cem­ment no­té que la plus grande pré­oc­cu­pa­tion des Ca­na­diennes âgées de 30 à 39 ans, toutes ori­gines confon­dues, en terme de soins de la peau, est l ’ in­éga­li­té du teint; pour les femmes asia­tiques, c’est la pre­mière pré­oc­cu­pa­tion, peu im­porte l’âge. Sa ré­ponse : la nou­velle ligne in­ti­tu­lée Re­vi­ta­lift Bright Re­veal.

Sauf si vous vous ca­chiez sous des cha­peaux à très grands re­bords, vous savez que de s’ex­po­ser au so­leil sans pro­tec­tion est la pre­mière c au sed’ hy­per pig­men­ta­tion et de taches de vieillesse. Elles ap­pa­raissent au fil du temps sur nos joues, nos fronts, nos nez et sur le dos de nos mains — par­tout où le so­leil se pose sou­vent. « En vieillis­sant, elles de­viennent per­ma­nentes, » me dit le der­ma­to­logue en es­thé­tique to­ron­tois Dr No­wellSo­lish quand je l’ ap­pelle pour avoir plus d’in­for­ma­tions. Il m’ex­plique que ce qui ap­pa­rait sous la forme de mi­gnonnes pe­tites taches de rous­seur sur les en­fants ne sont rien d’autre que des dom­mages liés à l’ex­po­si­tion au so­leil. « Ce­la se pro­duit après des an­nées d’ex­po­si­tion au so­leil. C’est la pre­mière cause. »

Avec tout ce­la en tête, je me suis im­mé­dia­te­ment tour­née vers ma crème hy­dra­tante Bright Re­veal FPS 30, qui, contrai­re­ment aux crèmes so­laires de base, contient aus­si du pro-ré­ti­nol, de la vi­ta­mine C et de l’acide gly­co­lique pour ai­der à di­mi­nuer les taches exis­tantes .« C’est la pre­mière fois que nous ar­ri­vons à ob­te­nir un FPS 30 dans un pro­duit aus­si ef­fi­cace avec tous ces in­gré­dients ac­tifs et conser­ver la cos­mé­to­lo­gie, » dit Eli­sa­beth Bou­ha­da­na, di­rec­trice scien­ti­fique glo­bale chez L’Oréal Pa­ris. Ce­la veut dire qu’elle est lé­gère et agréable à por­ter sans le sen­ti­ment d’ap­pli­quer une gui­mauve fon­due. « Nor­ma­le­ment, le FPS 30 a une tex­ture plus col­lante. C’est une grande avan­cée en terme de for­mu­la­tion. »

Bien que de se pro­té­ger du so­leil pour pré­ve­nir les taches soit une chose (la plus im­por­tante et la plus fa­cile ), in ver­ser l’ hy­per pig­men­ta­tion exis­tante est une tout autre chose. « De toutes les choses à trai­ter, la chose la plus dif­fi­cile à trai­ter estl’ hy­per pig­men­ta­tion ,» dit So­lish.A fin d’ar­mer la ligne Bright Re­veal en vue de cette ba­taille, L’Oréal a conçu un net­toyant, des lin­gettes pee­ling, une crème hy­dra­tante ain­si qu’une lo­tionFPS, ar­mée d’ou­tils puis­sants pour com­battre les taches, comme le ré­ti­nol (mon pré­fé­ré pour lis­ser la peau ), HEPES (une com­bi­nai­son chi­mique aux pro­prié­tés exfoliantes, bre­ve­tée par L’Oréal) et l’ aci­de­gly co­lique. Afin d’ob­te­nir une dose puis­sante d’acide, j’uti­lise les lin­gettes pee­ling, qui contiennent une dose de 10 pour cent; la lo­tion pour la nuit a un taux de 4 pour cent, pour un ef­fet plus gra­duel. Un autre pro­duit puis­sant est la vi­ta­mine C, sou­vent in­stable dans le do­maine des soins de

« À deux re­prises, des der­ma­to­logues m’ont de­man­dé si j’avais pas­sé beau­coup de temps au so­leil en­fant, me fai­sant sur­sau­ter à l’idée que j’au­rais l’air de 70 ans à 50 ans. »

la peau. Ici, la vi­ta­mine a été at­ta­chée à une mo­lé­cule de glu­cose, qui es­corte la vi­ta­mine à l ’ in­té­rieur et la re­lâche, fonc­tion­nelle. Vive la science. « C’est comme si on re­ce­vait une vi­ta­mine C di­rec­te­ment dans la peau, et c’est très pra­tique, » dit Fran­çoise Ber­nerd, maître des re­cherches en re­cherche et in­no­va­tion. Ce qui est aus­si pra­tique est la ca­pa­ci­té d’im­pri­mer de la peau en 3D afin de tes­ter les pro­duits. Vous avez bien lu : dans ma main cou­verte d’un gant de la­tex, j’ai te­nu un pe­tit disque mou de peau hu­maine im­pri­mée en 3D à l ’aide de cel­lules pro­ve­nant de dé­chets chi­rur­gi­caux. (Aus­si mis en vente pour la re­cherche mé­di­cale et aca­dé­mique, et afin d’éli­mi­ner les tests sur les ani­maux.)

Mais pour en re­ve­nir à moi (et à mes taches). J’ai tes­té plu­sieurs pro­duits « ré­pa­ra­teurs ». Le la­ser mai­son a bien fonc­tion­né, mais après deux mois de l aser sur mon vi­sage pen­dant 10 mi­nutes tous. les. soirs. Le « cor­rec­teur de taches » à 225 $ ap­pli­qué tous les jours, jus­qu’à la der­nière goutte, n’a qua­si rien fait. Je pense que les ex­fo­liants et crèmes so­laires ont ra­len­ti l ’ap­pa­ri­tion de taches et ont sub­ti­le­ment éclair­cis celles qui existent. Mais peut-être qu’un ré­gime sou­te­nu s’ im­pose. Donc, Bright Re­veal, à toi de jouer. Je dois dire, qu’après avoir uti­li­sé les ron­delles exfoliantes pen­dant quelques se­maines, j’ai trou­vé ma peau très douce. Cet ar­se­nal créé par des scien­ti­fiques laisse pré­sa­ger un rayon de so­leil à l’ho­ri­zon.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.