Un ta­lent pré­coce prêt à éblouir

Le Messager La Salle - - CULTURE - QUEN­TIN PARISIS

POR­TRAIT. Alessandro Ga­briel­li est de re­tour sur les planches dans le spec­tacle cale ti­rée du cé­lèbre livre Le chan­dail de hockey de Roch Car­rier.

Un dic­ton ex­plique que «le ta­lent n’at­tend pas le nombre des an­nées» et Alessandro Ga­briel­li, de La­salle, en est l’il­lus­tra­tion par­faite. À seule­ment douze ans, l’ado­les­cent d’ori­gine ita­lienne va connaître sa deuxième ex­pé­rience ma­jeure de co­mé­dien, après avoir in­ter­pré­té le rôle Mi­chael Banks dans le spec­tacle Ma­ry Pop­pins. «C’était une très belle ex­pé­rience de tra­vailler avec Re­né Si­mard et Serge Pos­ti­go» se re­mé­more-t-il.

Mal­gré son ta­lent pré­coce, une as­su­rance rare à cet âge et un CV qui se rem­plit dé­jà bien vite, Alessandro Ga­briel­li n’a rien per­du de sa sen­si­bi­li­té et de ses rêves d’en­fant. Il re­con­naît «être tom­bé par terre» quand il a ap­pris qu’il avait été re­te­nu pour in­ter­pré­ter le rôle du jeune Roch, hé­ros dont, plus jeune, il avait sui­vi les aventures dans le livre qui trône tou­jours dans sa bi­blio­thèque per­son­nelle.

UNE VIE BIEN REM­PLIE

L’em­ploi du temps du jeune ar­tiste est très char­gé. Alessandro Ga­briel­li, ex­plique avoir «des ré­pé­ti­tions tous les jours, en de­hors du ven­dre­di»,. Il af­fiche dé­jà l’as­su­rance d’un ha­bi­tué des planches puis­qu’il avoue «ne pas être in­ti­mi­dé en ren­trant sur scène. Ça se passe très bien et les gens que je ren­contre sont tou­jours contents de mes pres­ta­tions», ex­plique-t-il.

Ins­pi­ré par sa ma­man Con­nie Ro­tel­la, cho­ré­graphe, au­teure, ac­trice, met­teure en scène et fon­da­trice du stu­dio Danse 123 à La­salle, Alessandro Ga­briel­li semble tout à fait épa­noui dans ce do­maine. «Ma mère a tou­jours été dans les arts, et a ou­vert au mo­ment de ma nais­sance son stu­dio de chant, de danse et de jeu. J’y suis al­lé et c’est de cette fa­çon que ma pas­sion a com­men­cé. Ma mère m’a gui­dé» dé­taille-t-il.

C’est dans ce stu­dio que le jeune Alessandro a connu ses pre­mières émo­tions ar­tis­tiques. Il s’y pro­dui­sait dans les re­pré­sen­ta­tions de fin d’an­née, et y pré­sen­tait à chaque fois dif­fé­rents nu­mé­ros. «C’est lors de ces spec­tacles que j’ai com­pris que j’ai­mais faire ça et que je vou­lais faire ça de fa­çon pro­fes­sion­nelle» pré­cise-t-il.

LE COEURUN PEU EN ITA­LIE

Né à Mont­réal, comme sa ma­man, Alessandro Ga­briel­li conserve de fortes at­taches en Ita­lie, où il s’est ren­du à deux re­prises. La terre de ses ori­gines semble d’ailleurs lui plaire par­ti­cu­liè­re­ment puis­qu’il ne manque pas de men­tion­ner son en­vie «d’y re­tour­ner l’été pro­chain».

Alessandro Ga­briel­li et Roch Car­rier.

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