LE PRIX MARIE- VINCENT AU CETAS

Le CETAS des Lau­ren­tides (Centre d’entraide et de trai­te­ment des agressions sexuelles) a rem­por­té ré­cem­ment le Prix Marie-Vincent pour un pro­gramme d’in­ter­ven­tion au­près des en­fants vic­times d’agres­sion sexuelle.

Le Nord - - ACTUALITÉS - LA­POINTE MYCHEL

Im­plan­té dans la ré­gion des Lau­ren­tides de­puis 1991, le CETAS est un or­ga­nisme com­mu­nau­taire spé­cia­li­sé dans le trai­te­ment des agressions sexuelles. Le CETAS a dé­ve­lop­pé, au fil des an­nées, des ser­vices pro­fes­sion­nels spé­cia­li­sés of­ferts à l’en­semble des per­sonnes qui sont tou­chées par la pro­blé­ma­tique d’agres­sion sexuelle. De fa­çon plus spé­ci­fique, le CETAS a mis sur pied un pro­gramme de trai­te­ment pour les en­fants vic­times d’agres­sion sexuelle. C’est à ce ni­veau que la Fon­da­tion Marie-Vincent a at­tri­bué au CETAS des Lau­ren­tides le Prix an­nuel Marie-Vincent 2009, dé­cer­né à un or­ga­nisme sans but lu­cra­tif s’étant dis­tin­gué au Qué­bec dans le do­maine de la pré­ven­tion

Tout seul

et des trai­te­ments de la mal­trai­tance en­vers les en­fants de moins de 12 ans. « Ce prix si­gni­fie pour nous une re­con­nais­sance du tra­vail ac­com­pli pour les en­fants-vic­times d’agres­sion sexuelle de la ré­gion des Lau­ren­tides. L’ob­ten­tion de ce pres­ti­gieux prix re­pré­sente éga­le­ment un en­cou­ra­ge­ment à pour­suivre nos ef­forts afin de main­te­nir des ser­vices pro­fes­sion­nels et de qua­li­té au­près de ces en­fants » sou­ligne Mme Ka­tia La­val­lée, di­rec­trice gé­né­rale du CETAS. Plus im­por­tant en­core, c’est sans aide gou­ver­ne­men­tale que les di­ri­geants du CETAS sont par­ve­nus à mettre le pro­gramme sur pied et conti­nuent à le dis­pen­ser aux en­fants concer­nés. C’est à même des dons faits par la Fon­da­tion ING Ca­na­da, la Fon­da­tion des Ca­na­diens pour l’en­fance et la Fon­da­tion Marie-Vincent, no­tam­ment, que les gens du CETAS peuvent conti­nuer à dis­pen­ser le pro­gramme. « Le suc­cès du pro­gramme tient no­tam­ment au fait que nous in­ter­ve­nons ra­pi­de­ment au­près des en­fants de 6 à 12 ans vic­times d’agres­sion sexuelle. En in­ter­ve­nant tôt, on réus­sit à ré­duire les symp­tômes pos­ta­gres­sion chez l’en­fant. Nous in­ter­ve­nons éga­le­ment au­près des pa­rents non-agres­seurs. » note Mme La­val­lée.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.