POUR UNE RÉ­CEP­TION RÉUS­SIE

Vous vous sou­vien­drez cer­tai­ne­ment de votre cé­ré­mo­nie du ma­riage, mais pro­ba­ble­ment tout au­tant de la ré­cep­tion qui va suivre. Il en va de même de vos in­vi­tés. Rai­son de plus pour bien choi­sir.

Le Nord - - LES V.I.P. DU NORD -

Bud­get

Pre­mière chose à pen­ser, dans quel en­droit vou­lez-vous cé­lé­brer ce grand jour. Dans une salle de ré­cep­tion, à la mai­son, dans un en­droit pu­blic en plein air? Le choix est vaste, mais en­core faut-il sa­voir vous dé­ci­der ra­pi­de­ment si des ré­ser­va­tions sont né­ces­saires. Ques­tion dis­po­ni­bi­li­té, il faut sa­voir que la ma­jo­ri­té des ré­cep­tions de ma­riage se dé­roulent entre les mois de mai et oc­tobre. Ce qui vous laisse un nombre as­sez res­treint de sa­me­dis (puisque c’est la jour­née la plus po­pu­laire) dis­po­nibles au ca­len­drier. C’est pour­quoi beau­coup de ma­riés ré­servent leurs dates au moins un an d’avance. Deuxième élé­ment im­por­tant, quel bud­get votre fa­mille et vous êtes prêts à in­ves­tir pour la ré­cep­tion du ma­riage. Une fois le coût de lo­ca­tion de la salle cal­cu­lé ( si les frais s’ap­pliquent), vous de­vez voir pour les coûts re­liés à la nour­ri­ture et à la bois­son. Si vous op­tez pour le me­nu qui vous est of­fert à la salle de ré­cep­tion, on ne sau­rait trop vous re­com­man­der de goû­ter à la nour­ri­ture pour être cer­tain que ça vous convien­dra ain­si qu’à vos convives! C’est d’au­tant plus im­por­tant que la nour­ri­ture re­pré­sente une bonne part de votre bud­get. Autre élé­ment qui y fait dans la fac­ture de la ré­cep­tion : la bois­son. On pense ici au vin pen­dant le re­pas ( en­vi­ron une de­mi-bou­teille par per­sonne), mais on doit éga­le­ment pen­ser en terme d’apé­ri­tifs et de di­ges­tifs. Pour cer­tains, il est im­pen­sable d’of­frir le bar ou­vert, c’est-à-dire les bois­sons al­coo­li­sées gra­tuites du­rant la soi­rée. Il y a tout lieu d’y pen­ser sé­rieu­se­ment en fonction du nombre de convives.

Gâ­teau de noce

Par ailleurs, cer­tains ma­riés offrent le gâ­teau de noce vers la fin de la soi­rée pour rem­pla­cer ou agré­men­ter le re­pas de fin de soi­rée. Si c’est votre cas, il faut sa­voir que ça re­pré­sente une dé­pense oné­reuse en fonction du nombre d’in­vi­tés.

Le­mo­ment­de­cou­per­le­gâ­teauest­tou­jours trè­sa­ni­mé.

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